Cellulaire au volant : une situation inacceptable

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La Voix de l'Est

Selon monsieur Éric Lamontagne, avocat à S.O.S. Ticket, il serait abusif de confisquer pour 30 jours les cellulaires des automobilistes interceptés avec l'appareil au volant, même si deux coroners en ont fait la recommandation dernièrement. Selon monsieur Lamontagne, cela irait contre la présomption d'innocence.

Ridicule.

Comment se fait-il que dans le cas de l'alcool au volant, on saisisse le véhicule sur-le-champ? Où est cette présomption d'innocence?

Par contre, je suis d'accord avec lui sur certains points. Dans le cas de l'alcool au volant, on ne saisit pas que la caisse de bière, on saisit le véhicule. Pourquoi saisir le cellulaire? Il faut saisir le véhicule. Aux grands maux, les grands moyens.

À tous les jours au Québec, des millions de gens utilisent le cellulaire au volant sans être trop inquiétés. Une situation qui est tout à fait inacceptable.

Il ne semble pas y avoir de réelle volonté chez les autorités concernées (corps policier, municipalité) pour contrer ce fléau contemporain.

Facile à comprendre, les gens en autorité sont eux-mêmes, en dehors des heures de travail, des utilisateurs du cellulaire en conduisant...

Noël Bernard

Granby

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