En réponse au texte de monsieur Jean-Thomas Bédard

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La Voix de l'Est

Le texte de Jean-Thomas Bédard montre que le débat ne tourne pas autour du gaz de schiste, mais bel et bien autour du processus d'extraction du gaz naturel en général. Les gens veulent savoir si la fracturation hydraulique pollue ou non l'eau.

L'exploitation du gaz naturel ne date pas d'hier dans l'Ouest canadien. L'industrie cohabite avec le monde agricole depuis des décennies dans d'autres provinces.

En Alberta, avant et pendant l'exploitation de gaz naturel, les compagnies gazières embauchent des entreprises d'ingénierie indépendantes pour tester les puits d'eau dans les régions avoisinantes et recueillir des données de base pour confirmer qu'elles ne sont pas affectées par les opérations d'exploitation. Nous vous invitons à consulter une fiche d'information sur la fracturation hydraulique afin de vous informer davantage sur le sujet. Les fluides de fracturation sont composés à 99,5% d'eau et de sable; le 0,5% restant est composé d'additifs se retrouvant souvent dans des produits communs. Dans cette fiche d'informations, divulguée par Questerre depuis quelques années, vous avez accès à la liste des additifs (http://www.questerre.com/assets/files/PDF/Hydraulic% 20Fracturing% 20Backgrounder% 20FR% 20 (3).pdf ).

M. Bédard avance que les gens vivront une dévaluation de leur propriété. Cependant, on sait qu'avec une accélération des activités dans une région, cela crée de l'emploi et fait, par conséquent, augmenter la valeur des terrains.

De plus, suite à une étude faite par Me Leboeuf, certains citoyens des Basses-terres du Saint-Laurent pourraient détenir un droit à une redevance de 3%, créé par une expropriation en 1982. Tous les gens sont invités à aller rencontrer leur notaire pour vérifier leur droit à cette redevance, ce qui pourrait avoir un impact sur la valeur de leur terrain.

Nous vous invitons à consulter le rapport qui a été publié sur le site internet de l'AFSPG: http://www.afspg.com/docs/LeboeufRaport.pdf.

La possibilité d'exploiter les ressources naturelles de notre sous-sol, au Québec, est une réalité assez jeune. Ainsi, peu de gens sont formés pour le faire. Ici, au Québec, on veut une main-d'oeuvre qualifiée pour s'assurer d'avoir un contrôle sur l'exploitation. C'est pourquoi le cégep de Thetford a annoncé l'an dernier son nouveau programme de formation afin d'obtenir de la main-d'oeuvre qualifiée. Questerre a toujours cru aux retombées locales et en formant une main-d'oeuvre qualifiée au Québec, les gens s'assurent de maximiser les retombées.

Le gaz naturel est la source énergétique la moins polluante des hydrocarbures, ce qui va permettre au Québec d'atteindre sa cible de réduction des émissions.

Vous pouvez consulter la section des faits et mythes du gaz naturel: http://www.questerre.com/fr/gaz-de-shale/mythes-VS-faits/.

Andréanne Gilbert

Adjointe aux communications, Questerre Energy

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