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«Comme ça, les Villes ont le pouvoir de légiférer concernant les pitbulls, selon le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux?»

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La Voix de l'Est

À propos des pitbulls

Comme ça, les Villes ont le pouvoir de légiférer concernant les pitbulls, selon le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux? Allez dire cela aux élus de Bromont qui voulaient bannir cette race de chien dans leur municipalité.

Devant le tollé suscité, la Ville a reculé. J'entends déjà certains; ce n'est pas le chien le fautif, c'est le propriétaire. La solution est toute simple: une loi comme en Ontario. Interdiction des pitbulls, tout simplement! Il n'y aura plus de mauvais propriétaires.

Ce serait trop simple. Le gouvernement va étudier le dossier, va faire des comités, les défenseurs des animaux vont se plaindre, les pétitions vont se multiplier et le temps va passer... Entretemps, il risque d'y avoir encore des blessures graves qui seront infligées par cette race de chien, des drames s'ajouteront aux autres et mèneront peut-être encore à un décès comme celui de cette pauvre dame de Montréal.

C'est comme ça au Québec, toujours rester dans le flou pour ne pas déplaire à tous et chacun!

 

Michel Dufresne

Waterloo

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"J'étais à la séance ordinaire du conseil le 6 juin, une vraie farce. Tout ce que M. Mailhot répétait après presque chaque question était que nous devions être à la réunion du 14 et 15 juin pour pouvoir comprendre l'ampleur de ce magnifique projet." 

Archives, La Voix de l'Est

Refus global rue Léger

Je n'ai jamais été autant déçu de nos élus et j'en ai vu passer des maires et conseillers en 40 ans.

Toutes ces années, nous les résidents de la rue Léger avons fait de celle-ci ce qu'elle est aujourd'hui.

C'est-à-dire une jolie rue de quartier et nous en sommes fiers. Maintenant, nous avons appris en l'espace de quelques jours que nos élus avaient convenu - improvisé serait plus adéquat - de changer la vocation de celle-ci en un axe principal avec piste cyclable multifonctionnelle.

J'étais à la séance ordinaire du conseil le 6 juin, une vraie farce. Tout ce que M. Mailhot répétait après presque chaque question était que nous devions être à la réunion du 14 et 15 juin pour pouvoir comprendre l'ampleur de ce magnifique projet. J'ai toujours pensé que nos élus devaient entre autres faire en sorte d'améliorer la qualité de vie des Granbyens. Dans ce projet, il semble que tout a été fait pour que les citoyens concernés soient tenus à l'écart et rien n'indique que notre qualité de vie sera accrue, bien au contraire. Et non, on n'en veut pas de cette piste que vous tentez de nous rentrer dans la gorge. C'est pour notre bien, comme pour les oies on est bien gavés.

Autre attitude questionnable : pourquoi le conseil refuse-t-il de dévoiler l'ensemble du projet de pistes multifonctionnelles de Granby?

 

Gilles Martel

Résident de la rue Léger à Granby

Les valeurs humaines d'Isabelle Gaboriault

À madame Isabelle Gaboriault, journaliste et coordonnatrice de l'hebdo Le Plus.

Bonjour Madame Gaboriault,

Je lis régulièrement votre chronique dans l'hebdo Le Plus, qui a pour titre «Entre les lignes». Pour ma part, c'est toujours agréable et rafraîchissant de prendre connaissance de ce média de proximité, de vous lire et je dois vous avouer qu'à certaines occasions vous me faites sourire!

J'ai bien aimé, entres autres, les textes suivants: Mensonges blancs (Mettre fin à la culture du mensonge), Quand la mort fait mordre dans la vie (Ce que les mourants m'ont enseigné...) Illusion d'éternité (On a tendance à se croire éternels), Mea culpa (Il ne faut jamais dire jamais) et Le parfum des vaches (Moments magiques à la campagne).

Mercredi, le 8 juin dernier, j'ai bien apprécié votre article qui avait pour titre Mariage au soleil. Étant donné que vous étiez au mariage d'Hélène Giroux - qui est accompagnatrice de fin de vie - et de son prince charmant Marc, vous nous avez donné beaucoup de détails au sujet de la cérémonie du sable, une vieille tradition hawaïenne. Pendant tout le mariage, il y a eu une succession de petits rituels, mais fort symboliques, tous reliés aux thèmes de la mer et de l'amour au sujet des deux tourtereaux.

Depuis que vous connaissez Hélène Giroux, suite à un reportage en octobre 2015 au sujet de son livre Ce que les mourants m'ont enseigné..., votre lien d'amitié n'a cessé de croître et c'est comme si Hélène avait toujours fait partie de votre vie. Effectivement Hélène est très attachante, j'ai pu le constater aux rencontres mensuelles des Bontés Divines de Granby.

Comme conclusion, et je vous cite: «Hélène et Marc sont des gens de coeur qui veillent à mettre de la magie dans celui des gens qui les entourent». Je me permets ici d'ajouter sans me tromper qu'Hélène a ce don extraordinaire de nous mettre en valeur et de nous faire des câlins bien sentis, qui nous imprègne de sa chaleur humaine.

Je vous encourage, Madame Gaboriault, à continuer à mettre dans notre quotidien, à l'image d'Hélène, de la couleur, de la magie, du rêve, tout en nous donnant des points de vue différents et originaux en parlant et en nous entretenant sur l'amour, l'altruisme, les valeurs humaines... pour nous aider à enrichir notre quotidien avec les gens.

Respectueusement vôtre, 

Serge Dion

Granby

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