Internet sauve des vies

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Jessica Harnois

Collaboration spéciale

La Voix de l'Est

La semaine n'a pas été facile...
En ce changement de saison, on dirait que tout le monde tombe malade. Même ma fille a fait une appendicite. Si je n'avais pas eu accès à Internet, il y aurait sûrement eu de graves complications. Comme mon père le dit si bien: «Internet sauve des vies!»

Je dirais même qu'Internet m'a souvent sauvé la vie au plan professionnel.

Mon professeur de sommellerie, Don Jean Léandri, m'expliquait que le talent d'un sommelier est propre à chacun, mais la théorie demeure toujours accessible dans les livres. Il disait vrai! Un sommelier doit avoir un «nez» et il doit pratiquer, mais il n'a pas besoin de tout savoir par coeur. La beauté du web, c'est qu'on trimballe des encyclopédies dans nos poches.

Vous voulez connaître l'encépagement d'un vin? Boum: la réponse apparaît en tapant quelques mots-clés dans Google. Avant de passer en direct à la télévision ou à la radio, j'ai parfois des sueurs froides, car j'oublie des informations, comme le nom de certains producteurs de vin. Je dis alors merci à mon ami virtuel qui me souffle les réponses en cachette.

Je ne suis jamais inquiète.

Bref, pour en apprendre davantage sur les vins, utilisez Internet! C'est un jeu d'enfant.

Conseil d'amie: prenez le temps, à chaque nouvelle bouteille dégustée, d'aller sur Google pour en apprendre davantage sur le produit. C'est bon d'être curieux et il n'y a pas meilleur apprentissage que par le biais d'une expérience. J'aime lire sur un vin, un verre à la main. On dirait que je retiens mieux l'information quand c'est réel, pas juste virtuel.

Pour ma part, j'aime découvrir l'histoire du domaine, les cépages (raisins) qui sont plantés et dans quels types de sols.

Je prends le temps de m'informer sur la qualité du millésime (c'est-à-dire la qualité des vendanges à une année précise, comme 2009, à Bordeaux, était un millésime d'exception) et de déguster des vins issus d'un pays méconnu.

Justement, je vous propose cette semaine de partir à l'aventure et de découvrir un vin libanais. Ils font de splendides cuvées dans la Vallée de la Bekaa.

J'adore la cuvée classique de Massaya.

Un vin automnal qui accompagne parfaitement la viande de gibier grâce à son apport en fruits noirs et ses notes d'épices exotiques. Fait majoritairement à base de Cinsault (60%), de Cabernet Sauvignon et Syrah, c'est un rouge structuré et costaud qui rehausse tous les mets savoureux.

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