De petits pas qui font du chemin

marc fillion courreur... (Janick Marois)

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marc fillion courreur

Janick Marois

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Michel Morin

Collaboration spéciale

La Voix de l'Est

Marc Filion, résident de Shefford, a touché à plusieurs sports dans sa vie: ski alpin, vélo de montagne, kayak, voire la danse créative!

«J'ai aussi évolué au hockey double lettre, raconte-t-il. Étant un défenseur bien bâti à l'adolescence, j'avais souvent à jouer le rôle de démolir l'adversaire. Ça ne cadrait pas du tout avec nos valeurs familiales.»

Quoique toujours actif, ce sportif avait ralenti la cadence avec les années. Au début de 2002, son père alors âgé de 70 ans et toujours très animé, se donne comme objectif une randonnée pédestre de 170 km en 12 jours au Mont-Blanc. Marc se joint à lui pour ce périple exceptionnel. «Vivre cela avec mon père a été un moment magique, estime-t-il. Je me souviens très bien que pendant notre parcours en montagne, un groupe d'ados avait démontré son admiration à mon père. Je les entendais chuchoter sur le fait qu'ils étaient impressionnés de voir un septuagénaire encore capable de se commettre dans ce type d'aventure!»

Un marathon?

En 2004, inspiré par sa randonnée avec son père, l'idée de relever seul un nouveau défi lui sourit: courir un monstrueux marathon!

Finalement, il y renonce, car la préparation adéquate pour atteindre cet objectif lui exigeait trop de temps par rapport à ses obligations familiales et professionnelles. Toutefois, il réajuste sa distance pour parcourir 10 km. «Courir, c'est tough physiquement au début, ne cache pas Marc Filion. C'est après30 minutes que tu te sens bien. Quand les endorphines embarquent. Cependant, les bénéfices de la course sont beaucoup plus grands que les malaises à supporter.»

Comme son emploi de consultant en marketing l'oblige à voyager beaucoup, la pratique de la course à pied est devenue pour lui une découverte. Une «valeur ajoutée».

«Comme je suis souvent dans les valises, c'est très facile d'y insérer ma paire d'espadrilles et d'intégrer quelques heures de jogging ou de course plus rapide dans mes pauses au cours de la semaine, dit-il. Ça me permet de garder la forme et de visiter les endroits où je dois séjourner.»

Un bel exemple de conciliation travail-mise en forme physique. Le jogging est ainsi devenu un «incontournable» pour Marc Filion qui devrait courir 10 km avec un ami lors du prochain Marathon de Montréal à la fin de septembre.

Marc Fillion courreur

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