Fidèle compagnon de route

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Michel Morin

Collaboration spéciale

La Voix de l'Est

Comment un animal peut-il changer la vie des humains?

Lisez ce qui suit!

Active depuis sa tendre enfance, Maryse Bourbeau, enseignante au préscolaire, court depuis quelques années. Elle a toujours aimé bouger. «Je me souviens très bien que je jouais à la tag avec les chevaux dans un enclos à Saxby quand j'étais petite», raconte-t-elle, sourire aux lèvres.

Il y a neuf ans, un 23 décembre plus précisément, un cadeau s'offre à elle. Elle fait la rencontre de Chuck, un berger allemand de huit mois abandonné à la SPA de Cowansville. Après dix jours de rééducation, il est devenu membre de la famille à part entière. «Un chien, ça requiert beaucoup de présence. Il faut s'en occuper. C'est ainsi que je l'ai inclus dans nos activités familiales et sportives. Ça m'a permis de découvrir un merveilleux compagnon de jogging. Peu importe la météo, il est toujours prêt à gambader joyeusement ses kilomètres quotidiens», dit-elle avec enthousiasme.

Au fil du temps, Maryse participe donc à des événements de canicross, de plus en plus populaires dans la région. «Aucune recherche de performance n'est visée, dit-elle toutefois. Parcourir la distance ciblée est l'ultime objectif et cela, toujours dans le plaisir!»

La personnalité de Chuck

Chuck est inspirant et c'est presque un motivateur, note sa maîtresse. «Notre Chuck est très à l'écoute des émotions des gens. C'est un chien sensible et intuitif, fait-elle remarquer. C'est le grand ami de mon fils Léo. Ma fille Rose, asthmatique, a aussi découvert le jogging en accompagnant notre chien. Elle a d'ailleurs réalisé son premier cinq km, sans arrêt.»

Ce partenaire d'entraînement de premier choix permet à Maryse de se réserver quotidiennement un temps précieux pour s'entraîner. «Quand ça me tente moins d'aller jogger, c'est lui qui me transmet le goût d'enfiler mes godasses, souligne la coureuse. Quand c'est lui  qui donne l'impression d'être paresseux, c'est moi qui sors la laisse pour répondre à son besoin de se dépenser. Il s'en vient vieux mon Chuck. Je veux le garder en forme pour maintenir sa qualité de vie pour encore longtemps.»

Malgré quelques escapades inquiétantes à suivre des chevreuils et de mauvaises expériences devant des mouffettes sur la défensive, Chuck est une «valeur ajoutée» pour la famille; un compagnon de course indispensable!

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer