Donner localement, aider localement

Sylvain Dupont, Sophie Foisy et Derek Tremblay ont... (Photo Alain Dion)

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Sylvain Dupont, Sophie Foisy et Derek Tremblay ont relancé leur campagne Je vis ici, je donne ici, j'agis ici, qui vise à inviter les citoyens à donner localement et à poser des questions aux solliciteurs.

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Cynthia Laflamme
La Voix de l'Est

(Granby) Bien des organismes sollicitent la générosité des gens, et ce, peu importe la période de l'année. Mais à l'approche des Fêtes, la sollicitation se fait plus insistante. C'est pourquoi la Corporation de développement communautaire (CDC) de la Haute-Yamaska relance sa campagne annuelle Je vis ici, je donne ici, j'agis ici, qui invite les citoyens à poser des questions lorsqu'il est temps de donner, afin de faire un don local.

«C'est important de prendre le temps. Poser des questions prend une minute ou deux», souligne le directeur général de la CDC, Sylvain Dupont. L'organisme est-il d'ici? Aide-t-il les gens localement? À quoi sert l'argent? Ces questions peuvent vous assurer que les sous donnés ici restent ici, car les dons aux organismes de la région permettent d'offrir des services aux gens localement.

Cette campagne, qui existe depuis 1998, favorise les dons dans les organismes des huit municipalités de la Haute-Yamaska qui perdent parfois des sous au profit d'organismes de l'extérieur. Par contre, la CDC tient à préciser qu'elle ne veut pas mettre de bâton dans les roues aux campagnes de financement nationales, entre autres celle sur la recherche sur le cancer.

La CDC appelle simplement à la prudence. Quelqu'un qui fait de la sollicitation à domicile à Granby doit détenir un permis de la Ville. S'il n'en possède pas, il pourrait s'agir de fraude.

Dans une grande surface, comme un supermarché, il est également important de poser des questions aux gens installés à une table de sollicitation. Une situation qui se produit de moins en moins, note toutefois M. Dupont. Un phénomène qu'il attribue à la sensibilisation mise de l'avant au fil des ans.

Un autre truc dont il faut se méfier, poursuit le directeur général, ce sont les organismes qui se font passer pour d'autres dans le but de faire de la sollicitation. C'est le cas de SOS Suicide, qui prétend depuis quelques années que les fonds amassés sont destinés au Centre de prévention du suicide (CPS) de la Haute-Yamaska.

«Le CPS ne fait pas de sollicitation, soutient M. Dupont. Mais on voit souvent SOS Suicide, dont le représentant dit être de cet organisme situé à Granby...» La campagne Je vis ici, je donne ici, j'agis ici a d'ailleurs étélancée peu de temps à la suite de ce subterfuge.

Pour vérifier si un organisme de bienfaisance figure dans les registres, il est possible de faire une recherche rapide sur le site de l'Agence du revenu du Canada, indique le président de la CDC, Derek Tremblay. Autre signe de sa légitimité, celui-ci devrait pouvoir donner des reçus aux fins d'impôt.

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