Centre communautaire St-Benoit: un milieu de vie

Sophia Cotton, d'Entr'Elles, Anne-Marie Leclerc, de l'AQDR, Brigitte... (photo Janick Marois)

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Sophia Cotton, d'Entr'Elles, Anne-Marie Leclerc, de l'AQDR, Brigitte Lavallée, de l'AGDI, Alyson Bousquet, du CDDM, Sophie Foisy, adjointe administrative à la CDC, Sylvain Dupont, directeur général de la CDC, Nicolas Luppens, du GASP, Élodie Paul, agente à l'accueil à la CDC, Pierre Champagne, de l'OEIL, Julie Bourdon, des CCM et, au centre, Martine Bédard, de la DHGR.

photo Janick Marois

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Isabelle Gaboriault
La Voix de l'Est

(Granby) L'idée de doter Granby d'une maison du communautaire trottait dans la tête des gens de la Corporation de développement communautaire (CDC) de la Haute-Yamaska depuis... les années 1980. Ce rêve s'est matérialisé en 2013 quand l'ancien presbytère de l'église St-Benoit a été transformé en centre communautaire. Avec l'aménagement extérieur récemment terminé, tout est maintenant en place pour répondre aux divers besoins des citoyens. Car l'endroit se veut rien de moins qu'un milieu de vie. Pour tous. 

Des bancs de parc, une balançoire, des tables à pique-nique, une aire de jeux pour les jeunes des camps culinaires et de la garderie liée aux Cuisines collectives de la Montérégie, un jardin collectif et un jardin universel ont été aménagés devant le Centre communautaire St-Benoit cet été. Sylvain Dupont, directeur de la CDC, et Sophie Foisy, adjointe administrative, ont décidé de profiter du moment pour faire le tour du propriétaire avec la représentante de l'hebdo Le Plus.

«On veut présenter le Centre pour dire aux gens que les organismes sont toujours disponibles, insiste Sophie Foisy. Que le Centre communautaire existe pour eux.»

En plus des scouts Georges-Pépin et des cadets (de la marine 242 et d'armée 2470), qui logent au sous-sol de l'ancienne église St-Benoit,

16 organismes (voir la liste) occupent les trois étages du Centre communautaire St-Benoit depuis décembre 2013. Élodie Paul, agente à l'accueil et à l'information, est celle que tous les visiteurs croisent en entrant dans l'édifice. «Ici, on a quelqu'un à l'accueil, se réjouit Sophie Foisy, consciente que le scénario n'est pas le même partout. Élodie est une personne de référence.»

En plus de pouvoir être guidés par les explications de Mme Paul, les gens peuvent se fier aux pictogrammes mis en place pour faciliter la circulation dans le Centre. Chaque étage a sa couleur et une signalisation spéciale intégrée aux planchers permet aux gens aux prises avec un problème de vision de bien s'orienter. Aussi, un énorme tableau des activités à l'horaire dans chaque organisme est toujours affiché dans le hall d'entrée. 

«L'optique est l'accessibilité pour tous, poursuit Mme Foisy. Nous accueillons une clientèle qui a des besoins.»

Par exemple, le jardin universel aménagé cet été permettra aux personnes à mobilité réduite de pouvoir jardiner dans le confort de leur fauteuil roulant. L'ajout de longs bancs autour des jardins permettra aux enfants de jardiner et des arches d'acier trouées, qui s'élèveront au-dessus des jardins, aideront les personnes non voyantes à se diriger grâce aux sons qui y seront produits. «Cette portion universelle, c'est quelque chose de vraiment unique, explique l'adjointe administrative. Ça nous vient d'Europe. On est fier de mettre ça en lumière.»

À tout cela s'ajoutent des vermicomposteurs, des bacs de récupération d'eau de pluie. «Le tout dans l'esprit d'être écoresponsables et que le tout soit viable et facile pour les utilisateurs», souligne-t-elle. 

Au coin des rues St-Jean et

St-Antoine, un abribus a été installé cet été et une boîte à livres, gracieuseté de la bibliothèque Paul-O.-Trépanier, attend petits et grands lecteurs.

En location

Chose peut-être méconnue de la population, le Centre communautaire St-Benoit permet la location de locaux pour la tenue de conférences, de formations ou de réunions diverses. Quatre salles «polyvalentes» et équipées sont mises à la disposition des organismes, des citoyens et des entreprises. La réservation peut se faire en ligne, sur place ou par téléphone. «Et c'est très abordable», ne cache pas Mme Foisy. Pour les organismes communautaires, c'est 15$ pour un bloc de quatre heures. Pour les citoyens ou les entreprises, c'est 45$ pour un bloc de quatre heures.

Encore plus d'information dans nos éditions papier et électronique.

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