Fondation La Différence: un comité qui ose plonger

Trois femmes unies contre le cancer grâce à... (Photo François Lafrance)

Agrandir

Trois femmes unies contre le cancer grâce à la lanceuse de défis Julie Perreault, deuxième à partir de la gauche: Diane E. Tétreault, Danielle Boislard et Ginette Allaire.

Photo François Lafrance

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Isabelle Gaboriault
La Voix de l'Est

(Granby) Côtoyer des gens qui se lancent des défis peut être fort inspirant. Il faut toutefois s'attendre à tout... Les membres du comité exécutif de la Fondation La Différence - Tous unis contre le cancer, en savent quelque chose. Le week-end dernier, DianeE. Tétreault, fondatrice deLa Différence, Richard Gagnon et Colette Lachapelle se sont dépassés, chacun à leur façon, lors du vernissage l'Art de faire LaDifférence (voir autre texte), qui se tenait dans la suite Orford de l'Estrimont.

C'est leur collègue Julie Perreault, qui a marché vers la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en mai et juin 2014, qui leur a lancé le défi de sortir de leur zone de confort. Le tout au profit de la Fondation qui s'est donné comme mission d'entourer de douceur les gens atteints de cancer.

«J'ai les papillons!», a lancé Diane E. Tétreault, nerveuse avant de lever le voile sur une autre facette de sa personnalité. Femme d'affaires accomplie, elle qui a longtemps opéré une galerie d'art à Montréal, a osé prendre les pinceaux pour laisser aller, à son tour, sa créativité. Mêlant le noir, le blanc et le doré à des bleus francs, des verts chaleureux et des jaunes éclatants,Mme Tétreault a offert une trentaine de toiles au public présent en grand nombre. Au terme de la journée, une seule n'avait pas trouvé preneurs. «J'ai utilisé des couleurs fortes, comme nos guerriers et guerrières de l'espoir, a illustré l'artiste peintre. Le bonze, ça représente ma mère. C'était sa couleur. Cette couleur, c'est le raffinement. Elle était une femme en or.»

Colette Lachapelle, qui a mentionné d'entrée de jeu avoir de la difficulté à parler en public, a brisé la glace avec aplomb et humour en expliquant la raison d'être du vernissage.

«C''est notre 'bonne amie' Julie Perreault qui nous a lancé ce défi, a-t-elle lancé. BE-RA-VO!»

Au terme de son exposé, la dame a été emportée par l'émotion en réalisant avec fierté qu'elle venait de relever son exploit. «Merci Julie, de m'avoir permise de sortir de ma zone de confort.»

«J'ai des frissons! , a avoué Julie Perreault en regardant ses collègues s'accomplir à tour de rôle. Je connais tellement le sentiment qui nous habite (quand on sort de notre zone de confort). Ça me gonfle de fierté de les voir.»

Double défi

Richard Gagnon, de son côté, a osé chanter devant les gens présents, d'abord pour sa femme, Mme Tétreault, et pour la Fondation dont la mission lui tient à coeur. «Ça va être la deuxième fois de ma vie que je chante, a dévoilé l'homme d'affaires à la retraite. J'ai chanté à notre mariage, et là!»

Après avoir offert Unforgettable, de Nat King Cole, et La vie en rose, d'Édith Piaf, M. Gagnon a feint la crise de coeur, entraînant les gens présents dans un fou rire. «J'étais tellement sur les nerfs, mais là ça va mieux, a-t-il dit après sa prestation. J'étais extrêmement nerveux, mais ça s'est bien passé.»

Maître de cérémonie pour la journée, Claude Leclaire, quant à lui, a travaillé sur son défi pendant des mois. La proposition de Julie Perrrault a été pour lui la bougie d'allumage pour mener à terme un projet qu'il mijotait depuis un bout. «L'annonce de Julie a été le coup de pied qu'il me fallait. Mon défi était déjà sur la table, raconte-t-il. J'ai écrit mon premier roman! Un livre pour faire rire, pleurer et réfléchir.»

Dans Monsieur Claude, chauffeur d'escortes, M. Leclaire s'est glissé dans la peau d'un homme dont le métier est de conduire les escortes chez leurs clients. Un univers qui laisse place à d'innombrables scénarios. «J'ai adoré écrire ça, mentionne le retraité de chez IBM qui planche déjà sur la suite. Là, il me reste juste à le faire lire à ma mère!»

Tous les profits de la vente du premier livre de M. Leclaire iront à La Fondation La Différene.

Ne reste qu'à Odile Ribard, sixième membre de l'exécutif, à trouver LE défi à relever. «J'y pense, j'y pense, je cherche!, a-t-elle lancé. Julie me met de la pression!»

Elle qui peut s'enorgueillir de porter le titre officiel de gazelle, pour avoir participé au Rallye Aïcha en 2001, saura sans doute trouver.

«J'ai initié cette journée, mais le comité a bien voulu embarquer dans le défi, a tenu à préciser Mme Perreault. C'est tout à son honneur. Je lève monchapeau aux membres!»

Retrouvez encore plus d'information sur cet événement dans la version papier de l'hebdo Le Plus.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer