Sur la table de chevet...

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Isabelle Gaboriault
La Voix de l'Est

Quatre livres de formats différents sont empilés les uns sur les autres sur ma table de chevet : Devenons des AS pour nos enfants, de mon ami Stéphane Paradis, J'ai pas de temps à perdre... et vous ? , de Jean Nadeau, La fille de papier, de Guillaume Musso, et M. Sale, de la série Monsieur/Madame de Roger Hargreaves. Ce dernier traîne là depuis le soir où j'ai lu cette histoire loufoque à ma petite. Normalement, les Monsieur/Madame s'alignent dans SA bibliothèque, dans SA chambre. Un jour, une mère doit choisir ses combats.

Si j'ai lu les trois autres ?

Le bouquin de Stéphane Paradis, son premier, j'y plonge sporadiquement. C'est comme un Bouillon de poulet pour l'âme, mais pour parents. Je le garde proche et j'y pioche quelques anecdotes inspirantes au passage.

Jean Nadeau, lui, est un «distributeur de coups de pied au derrière». Si j'ai décidé de lire le livre de ce conférencier, c'est que j'étais prête à me faire parler dans le casque. J'étais rendue là.

Le hic : le gars nous invite à nous questionner, à répondre à des questions bien précises. Il veut qu'on «pense à l'action» avant de passer à l'action. Mais à 22 h 30, je ne suis pas toujours apte à me remettre en question. Alors je laisse mijoter... Loin d'avoir la langue dans sa poche, il dirait sans doute que je tente de fuir quelque chose. Peut-être, mais je respecte une de ses règles d'or : faire les exercices sérieusement avant de poursuivre la lecture si on souhaite que celle-ci soit efficace, alors...

Pour La fille de papier, je dois sa présence sur ma table de chevet à Annie. Guillaume Musso, elle l'adore. Musso par ci, Musso par là. Une passion qui a vite fait de piquer ma curiosité. Un soir, dans un échange de cadeaux, elle avait glissé La fille de papier dans une petite boîte.

En le voyant passer, Sandra avait avoué que c'était LE meilleur livre ever.

Il ne m'en fallait pas plus pour que je le garde. C'était en août dernier. Pendant presque un an, je suis passée devant sans l'ouvrir. J'ai lu le résumé, mais comme je sortais de Un monde sans fin de Ken Follett, j'avais besoin de mettre mon temps ailleurs que dans la lecture.

Une bonne histoire, ça nous fait coucher tard en bâtard !

Je me suis fait prendre récemment. Tom. Milo, Carole, Billie et les autres m'ont menée vers le sommeil pendant une grosse semaine. Au début, je n'étais pas certaine d'aimer le style de Musso. Mais je lui ai laissé une chance. Et je n'ai pas regretté.

Je suis comme ça, moi, comme lectrice : une donneuse de chance.

J'ai une amie qui est plus une lectrice «kamikaze». Chaque fois qu'elle débute un nouveau livre, elle lit la dernière phrase. Véronique, elle, lisait la dernière page des romans jusqu'à ce qu'elle apprenne la mort de son personnage préféré, Nick, dans Adélaïde, de la série Le goût du bonheur, de Marie Laberge. Le choc a été si brutal qu'elle ne l'a plus jamais refait !

Marie-France, de son côté, doit être harponnée dès la première phrase. Même chose pour la jeune auteure Sarah-Maude. Dans Coeur de slush, il était d'ailleurs super important pour elle d'accrocher le lecteur dès les premiers mots. D'où son côté «un peu sévère» comme lectrice.

Diane va jusqu'à lire la dernière phrase d'un chapitre quand celui-ci est trop enlevant. À chacun son style !

Quel est le vôtre ?

Si vous avez des propositions de lecture, faites-les moi savoir. Je quitte pour les vacances estivales. Ceux qui connaissent Musso, après La fille de papier, je lis quoi ?

Partir avec un bouquin ou deux sous le bras, ça quintuplerait ma joie !

On se retrouve fin juillet.

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