Sous la tente

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L'une de mes expressions favorites ces temps-ci (après «peopolisation du pape», entendue six fois en deux minutes à la radio de Radio-Canada, un délice) c'est «moi, je ne suis pas fait pour l'hiver». Habituellement lancé par quelqu'un d'assez chanceux/en moyens pour se payer des vacances dans le Sud pendant que nous, bordel, on se les gèle.

Ha. Très drôle. Sauf que techniquement, personne n'est «fait pour l'hiver». L'hiver, c'est pénible - à divers degrés - pour tout le monde. C'est pas naturellement sain. Pourquoi pensez-vous qu'il y a autant de snowbirds?

Nos prédécesseurs avaient la solution, eux: cinq mois à fumer le calumet sous la tente, à manger et à s'adonner aux plaisirs que le Vatican réprouve en grande partie.

Aujourd'hui, ceux qui font du sport s'en sortent le mieux, à mon avis. Ils ont moins froid. Pour ceux qui peinent à bouger, c'est l'enfer. Pour les relations sociales aussi. Avez-vous remarqué qu'on se visite moins l'hiver? C'est comme si nos amis étaient moins intéressants quand il ne fait pas beau. On peut dire la même chose des magasins, des restaurants... Les commerçants vous le diront!

Tous les détails dans notre édition de samedi

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