Un premier rôle pour Marie-Ève Beaulieu

La Cowansvilloise d'origine Marie-Ève Beaulieu jouera Anne Dupuis,... (Annie Éthier)

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La Cowansvilloise d'origine Marie-Ève Beaulieu jouera Anne Dupuis, une avocate galeriste impliquée dans le trafic d'oeuvres d'art, dans la nouveauté de Radio-Canada, Faits divers, présentée les lundis soirs, 20 h, dès le 11 septembre.

Annie Éthier

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Cowansville) Parmi les nouveautés que les grandes chaînes télévisuelles nous proposeront cet automne, Faits divers, présenté les lundis soirs à 20 h à Radio-Canada, suscite un réel engouement. Et par le fait même, beaucoup d'attentes.

La série, écrite par Joanne Arseneau­ (Le Clan, 19-2, Les Rescapés­) et réalisée par Stéphane­ Lapointe (Tout sur moi, La théorie­ du KO, Lâcher prise), nous propose, comme son nom l'indique, de pénétrer dans un univers sordide où les policiers et les criminels jouent au jeu du chat et de la souris.

Et dans sa distribution figurent plusieurs noms qu'on est plus ou moins habitués de voir à l'écran, dont celui de Marie-Ève Beaulieu. « Stéphane (le réalisateur) a beaucoup lutté pour justement avoir de nouveaux visages », souligne cette dernière, reconnaissante.

La Cowansvilloise d'origine, qu'on a aperçue dernièrement dans District 31 dans la peau d'une médium excentrique, Fraya, puis auparavant dans Destinées, interprétera Anne Dupuis, une avocate galeriste trempée dans des magouilles de trafic d'oeuvres d'art.

« C'est un rôle incroyable ! Je priais pour enfin jouer les méchantes ! », s'exclame la principale­ intéressée au bout du fil.

Avec ses airs angéliques et candides, le casting de prédilection de cette finissante 2004 du Conservatoire d'art dramatique de Montréal­ tournait effectivement autour « des fines, des douces ». « Mais quelque chose criait en dedans de moi, et l'univers m'a finalement entendue­ », dit-elle.

Avec le réalisateur, elle a d'ailleurs construit son personnage autour d'une « version trash d'Amélie Poulain­ ». « On a essayé de casser cette image-là. Il me disait "ok, c'est le moment de faire Amélie­ Poulain­" et l'instant d'après "ok, démolis-la !" », raconte la comédienne.

Pour s'inspirer, elle s'est aussi « payé la traite ». « J'ai revu tous les films de méchants que j'aimais. Je me suis nourrie de Sharon Stone, de l'univers d'Alfred Hitchcock... »

Dans Faits divers, son personnage d'Anne Dupuis en est un de premier rôle. Il débarque dans le deuxième épisode. Et la comédienne espère qu'il portera ses fruits.

« Cette série-là est arrivée comme un miracle. C'est probablement le rôle le plus gros, le plus chargé et le plus riche que j'ai eu à jouer. Je suis habituée à jouer des personnages plus légers. Ce rôle-là vient chercher une profondeur de plusieurs couches, et j'ai mordu là-dedans à fond la caisse. J'aimerais bien m'en servir comme nouvelle carte de visite. Pour montrer que je suis là, pour qu'on me décatégorise. »

Au théâtre

La journée de la diffusion du premier épisode, soit le 11 septembre, Marie-Ève Beaulieu entamera également une nouvelle aventure sur les planches avec la première répétition des Fourberies de Scapin­, qui sera présentée au TNM en 2018. Elle y incarnera l'amoureuse, Hyacinthe.

« Au départ, on voulait faire un Molière à la Chaplin, mais on s'est rendu compte que ça avait déjà été fait. On est quand même resté dans l'univers de la comédie. Musicale », laisse-t-elle entendre.

En terme de comédie musicale, elle s'y connaît quand même un peu, elle qui avait tenu le rôle principal dans Sweet Charity, en 2008, dans une mise en scène de Denise Filiatrault au Théâtre du Rideau vert.




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