Pour l'art sous toutes ses formes

Christian Guay-Poliquin, coanimateur du Quai des mots, a... (Catherine Trudeau, La Voix de l'Est)

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Christian Guay-Poliquin, coanimateur du Quai des mots, a ouvrert le bal du volet littéraire des Festifolies en lisant son texte La montée des eaux.

Catherine Trudeau, La Voix de l'Est

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Samuel Leblanc, stagiaire à la voix de l'Est.
Samuel Leblanc
La Voix de l'Est

(Saint-Armand) Un véritable pot-pourri culturel a pris place en fin de semaine près du quai de Philipsburg dans le cadre de la 4e édition des Festifolies en Armandie. « On a un peu de tout. On a de la littérature, de la musique, de la danse, des arts visuels », souligne François Marcotte, directeur général du festival.

« On a toujours voulu avoir une programmation hyper variée pour aller rejoindre le plus grand nombre de publics différents », explique-t-il. Et si plusieurs formes d'art sont présentes pour le plaisir de tous, elles n'y sont pas sous des formes anodines.

Vendredi soir, un spectacle de danse de feu avait lieu, suivant une compétition originale entre artistes en arts visuels qui devaient créer en 20 minutes des oeuvres par la suite par le public. Pendant le reste du festival, il était possible de simplement s'asseoir et de regarder les peintres travailler en plein air. 

« Il faut dire que le site est vraiment génial », mentionne M. Marcotte­. En effet, entre les différentes prestations artistiques, il était possible d'aller contempler le lac Champlain et les pêcheurs qui vaquaient à leurs occupations au bout du quai, ou encore de marcher sur la promenade et de vagabonder dans le village­ pittoresque. 

« On est très très heureux de notre festival. Hier [vendredi], ç'a commencé en beauté, il y avait des centaines de personnes. C'était une belle soirée », souligne François Marcotte. La programmation musicale de cette année, qui comportait un hommage aux Cowboys fringants, aura permis non seulement de rajeunir le public du festival, mais également de l'agrandir, selon le directeur général. 

Plusieurs artistes de la région ont aussi pris part aux festivités. « On veut mettre nos artistes armandois et ceux de la région de Brome-Missisquoi­ en valeur, et on les mêle avec des gens qui viennent d'ailleurs, des artistes de renom. Ça fait les plus beaux mélanges », juge-t-il. 

Littérature

Grâce au succès d'une campagne de sociofinancement (2000 $), le Quai des mots, branche littéraire des festivités, a pu revenir pour la 3e fois aux Festifolies. Une belle occasion de mettre en valeur les lettrés armandois. Christian Guay-Poliquin, auteur originaire de la région et lauréat du Prix littéraire des collégiens 2017, animait l'activité aux côtés de David Goudreault.

« C'est pour la culture, et ça se passe à côté de chez nous », explique M. Guay-Poliquin, dont l'implication dans l'événement va de soi. Au programme : lecture d'extraits de romans et de poèmes par de nombreux noms connus du milieu littéraire québécois, dont Raôul Duguay, le tout accompagné de la musique de DJ Papa Kola. 

« De donner vie aux textes comme ça, en les lisant, c'est juste de donner le goût de la littérature et de donner un peu de saveur aux pages inanimées. Le DJ va pouvoir créer un paysage sonore qui donne corps aux mots », croit le coanimateur de l'événement.

« De mettre ensemble la littérature avec de la musique plus électro, c'est d'explorer, mais la littérature orale, c'est fait pour ça », conclut-il.

La liste des auteurs présents comprenait David Goudreault, Christian Guay-Poliquin, Charles Binamé, Maroussia Lacoste, Sébastien­ Dulude, Émilie­ Turmel­, Raôul Duguay, Rose Eliceiry, William­ S. Messier et Luce Fontaine.




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