Un polar pour adultes signé Luce Fontaine

L'auteure Luce Fontaine.... (fournie)

Agrandir

L'auteure Luce Fontaine.

fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Saint-Armand) Pour Luce Fontaine, écrire pour les adolescents était devenu une seconde nature. Au cours des dernières années, Lizzy, Max et Mélo, ses personnages fétiches, ont grandi en même temps que ses jeunes lecteurs. Mais le temps et l'envie étaient venus pour elle de s'adresser aux adultes.

Son nouveau roman, qu'elle a intitulé Mortelle destinée, sera bientôt publié en Europe aux Éditons ROD et sur le Web, avant d'être distribué au Québec. 

« Depuis 2010 que je travaillais sur ce livre. Je l'avais mis en sourdine pour mener mes autres projets, puis je l'ai ressorti », dit l'auteure de Saint-Armand, qui réalise enfin son rêve de publier en Europe, « là où le marché est plus grand ».

Avec un titre semblable, pas de doute, Luce Fontaine s'est lancée dans son style favori, le roman policier. « Un polar du terroir ! », précise-t-elle en riant. « C'est très terre-à-terre, très régionaliste comme histoire. »

Au coeur de ce récit de 352 pages, une jeune policière qui largue son métier pour ouvrir un gîte à Rabbit Hole, un petit village (inventé) des Cantons-de-l'Est. Et ce qui devait arriver arrivera : le nouveau coin de pays de Valérie Morin sera le théâtre de nombreux crimes sordides sur lesquels elle ne pourra s'empêcher d'enquêter... Jusqu'à aboutir à un complot terroriste d'envergure internationale. « L'actualité a rattrapé la fiction ! », laisse entendre Mme Fontaine. 

Même si Rabbit Hole n'existe pas, la romancière assure que les lecteurs verront des ressemblances avec des villages de la région. Ils pourraient aussi faire un certain lien avec le journal du coin, baptisé pour l'occasion­ Les Échos de l'Est... 

Un style qui s'approche de Nora Roberts

Histoires policières, lourds secrets, décor des Cantons-de-l'Est... Dif­ficile de ne pas penser aux romans de Louise Penny et de Johanne Seymour. « Il peut y avoir quelques similitudes. J'aime ma région et je visualisais mes personnages ici. Mais mon style, je crois, se rapproche plus de celui de Nora Roberts. Je vais dans la vie intime des personnages, je plonge profondément­ dans leurs émotions. »

On sent que la dame s'est beaucoup amusée à écrire ce premier roman pour « les grands ». Elle assure s'y sentir aussi à l'aise que dans la littérature jeunesse. « Ce n'est pas plus difficile, mais pour les adultes, je peux me laisser aller davantage dans le ressenti. C'est une autre approche que je peux me permettre. »

Assez pour envisager une nouvelle série mettant en vedette Valérie Morin ? « Oui, je pourrais bien, car on s'y attache beaucoup. »

Quant à Max et Mélo, les jeunes héros de ses séries précédentes, on pourrait aussi les revoir... ensemble. « J'ai de la demande pour les inclure tous les deux dans un même livre. C'est un projet ! »

Dernier détail : fidèle à sa réputation d'épicurienne assumée, Luce Fontaine a encore - comme dans ses livres pour ados - trouvé le moyen d'y inclure quelques recettes !




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer