The Lost Fingers: des One-hit Wonders aux classiques de Noël

Présents à la Maison de la culture de... (Fournie)

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Présents à la Maison de la culture de Waterloo ce vendredi soir, The Lost Fingers offrira une performance métissée qui naviguera entre leur spectacle francophone, les remakes de One-hit Wonders de leur album Wonders of the World et les chansons de Noël de leur plus récent opus, Christmas Caravan.

Fournie

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Waterloo) Ils nous ont servi des remakes de gros One-hit Wonders sur Wonders of the World, paru au printemps 2014. Ils nous reviennent maintenant avec de grands classiques de Noël, qu'ils revisitent selon leur style... mais pas tout à fait.

Les Lost Fingers ont lancé le 11 novembre dernier Christmas Caravan, et ils en casseront les chansons sur scène pour la première fois à la Maison de la culture de Waterloo ce vendredi soir.

«En fait, ce qu'on va proposer, c'est un mélange de notre show en français, de Wonders of the World et de Christmas Caravan. Ce sera en quelque sorte un best of de ce qu'on fait depuis deux ans», indique le chanteur et guitariste Byron Mikaloff, qui fait désormais équipe avec François Rioux (guitare), Alex Morissette (contrebasse) et Valérie Amyot (voix).

Ce spectacle métissé aura une durée bien limitée dans le temps, Noël oblige, et peu de salles au Québec pourront se vanter de l'avoir présenté. Outre les six magasins Simons du Canada - grands partenaires dans l'aventure - qui accueilleront les Lost Fingers, seuls le Palais Montcalm à Québec (1er décembre) et la Place des Arts à Montréal (22 décembre) auront ce privilège. En plus de Waterloo.

Entre du Manu Chao, le Cotton Eyed Joe, Stromae et The Ketchup Song, le public pourra donc entendre certains des 12 titres «version manouche et musique du monde» de Christmas Caravan.

«C'est en fait à un grand voyage autour du monde qu'on invite les gens avec ce disque de Noël, explique Byron Mikaloff. On n'a pas changé notre style complètement, mais on voulait faire quelque chose de plus élaboré. Noël, c'est un thème redondant. Les artistes ne se forcent pas pour faire quelque chose d'intéressant.» 

«C'est aussi mal vu de faire un album de Noël; plusieurs y voient l'occasion de relancer une carrière qui va moins bien ou de faire une passe de cash. Nous, du moment où on a décidé d'embarquer dans le projet, on s'est dit qu'on allait proposer quelque chose de vraiment différent de tout ce qui s'est fait jusqu'à présent.»

Plusieurs styles de musique

Bluegrass, jazz, pop... Plusieurs styles de musique sont visités à travers cet opus. La pièce titre de l'album donne dans le swing, White Christmas se prête davantage au tango argentin, Mele Kalikimaka nous invite à Hawaï au son du ukulele, We Three Kings adopte plutôt des sonorités arabes... «Chaque chanson est un voyage en soi», résume le chanteur et guitariste.

Même la facture visuelle de l'oeuvre sort des sentiers battus. «On a éliminé les grelots, on a remplacé le rouge par le doré et l'argenté, qui font plus class, le sable blanc prend la place de la neige...», énumère sommairement Byron.

Le groupe s'est également entouré de plusieurs artistes de renom pour la création de ce 6e album en carrière. L'Américain John Jorgenson s'est, tout comme pour Wonders of the World, chargé de la réalisation. Il a notamment collaboré avec les Elton John, Johnny Cash et Pavarotti de ce monde.

Le Français Biréli Lagrène, l'un des meilleurs guitaristes jazz manouche de la planète, considéré par certains comme l'héritier du trône après Django Reinhardt, a prêté son talent sur le classique Auld Lang Syne. Et la grande Kim Richardson a également participé à l'aventure, pour ne nommer que ceux-là.

À noter qu'un deuxième Christmas Caravan est déjà prévu pour 2017.

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