La Galère de Marilyse Bourke

«Je n'ai pas essayé de copier Hélène (Florent),... (fournie)

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«Je n'ai pas essayé de copier Hélène (Florent), j'ai plutôt focussé à faire en sorte que le public retrouve Stéphanie», dit Marilyse Bourke, qui remplace Hélène Florent dans La Galère sur scène.

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

Quand Hélène Florent a dû débarquer de l'aventure La Galère sur scène, on a fait appel à Marilyse Bourke pour entrer au pied levé dans la peau de la divertissante Stéphanie. «Une proposition épeurante, admet-elle, mais également un des plus gros et des plus beaux défis professionnels qu'il m'ait été donné de relever.»

«Et je suis très fière de ce que j'ai accompli, enchaîne-t-elle aussitôt. J'ai donné et je continue de donner mon 150%. Je n'aurais pas pu faire plus. Je me doute bien que des gens seront déçus de ne pas retrouver Hélène dans la peau de Stéphanie, mais la situation est celle-là et je n'y peux rien. Mais je peux faire passer une fichue de belle soirée, par exemple!»

Et il faut croire qu'elle y réussit haut la main puisque les commentaires à son égard sont plutôt élogieux. «Je n'ai pas essayé de copier Hélène, j'ai plutôt focussé à faire en sorte que le public retrouve Stéphanie, explique la comédienne. J'ai abordé le personnage comme n'importe quel autre. En fait, le plus important, c'était d'accoter l'énergie de La Galère. Parce que La Galère, c'est à la base une énergie vraiment particulière et je ne voulais pas que le public se dise "on dirait qu'elle ne joue pas dans La Galère".»

Mais la toute première crainte qui lui est venue à l'esprit en recevant la proposition du rôle en est une purement technique, admet-elle. «Je me suis vraiment demandé si j'étais capable d'apprendre autant de texte en un aussi court laps de temps, dit-elle. Les filles pratiquaient déjà depuis plusieurs semaines, j'arrivais vraiment en retard dans le processus. Je ne voulais pas arriver à la première pas prête du tout. Et en plus, je ne comprenais même pas tout le texte que je lisais parce que je n'avais pas suivi toute la série à la télévision!»

«Mais l'urgence fait aussi en sorte que tu n'as pas le temps de t'attarder avec des choses qui n'en valent pas la peine, donc j'ai réfléchi moins de 24 h avant d'accepter et je me suis mise au travail», continue-t-elle.

La Galère... mais pas tout à fait

La Galère sur scène, ça reste La Galère... mais pas tout à fait. Dans la pièce de Renée-Claude Brazeau mise en scène par André Robitaille, on retrouve bien entendu Isabelle (Geneviève Rochette), Claude (Anne Casabonne) et Mimi (Brigitte Lafleur) aux côtés de Stéphanie. Mais on suivra leurs péripéties en dehors de la maison centenaire que l'on voit dans la série télévisée. «La Galère, c'est plus qu'un lieu physique», dit d'ailleurs Marilyse Bourke.

Le public renoue avec ses «héroïnes» trois ans après la fin de l'émission télé. Réunies à un cocktail-bénéfice, elles se parlent de leurs écoeurantites quand survient un événement particulier qui les force à un départ précipité. «Elles vont devoir se sauver de leur vie pour se sauver la face», laisse entendre la comédienne.

La Galère sur scène a été présentée à guichets fermés tout l'été à l'Assomption. Depuis la semaine dernière, une tournée à travers le Québec a été enclenchée; elle se poursuivra jusqu'au printemps 2017. Plus de 70 000 billets ont été vendus jusqu'à présent.

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