Les beaux rôles

Luc Senay.... (Archives La Presse)

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

Luc Senay: de Boomerang aux Pays d'en Haut

Les beaux rôles continuent de se succéder pour Luc Senay depuis son retour au petit écran dans Le Clan. Et 2016-2017 ne fera pas exception puisqu'on le verra d'abord cet automne dans Boomerang, puis cet hiver dans Les Pays d'en Haut.

«Deux rôles complètement à l'opposé», note le comédien qui habite Shefford. «L'un est campé en banlieue, avec des belles chemises, des petites lunettes proprettes... et l'autre a une grosse barbe brute, se salit les mains dans le charbon, et l'ambiance y est assez sombre.»

Dans l'émission mettant en vedette Antoine Bertrand et sa conjointe Catherine-Anne Toupin, Luc Senay débarquera en tant que père de Patrick (Antoine), au bras de Diane Lavallée qui, elle, incarnera sa mère.

«Ces deux personnages-là ne seront pas là sur une longue période, peut-être un ou deux épisodes, précise toutefois le comédien. Mais ils seront là de façon assez explosive et dérangeante. Ils vont littéralement faire incursion dans la vie privée de Patrick.»

«Michel (le nom de son personnage) est un homme narcissique, qui n'a pas d'écoute..., poursuit-il. Il va vouloir faire de la business avec son gars. Mais dites-vous bien que si le fils n'est pas très doué en business, il retient directement du père!»

Et Patrick, en présence de son père, redevient un enfant «avec les yeux pleins d'eau», laisse savoir le comédien.

En forgeron

Dans Les Pays d'en Haut, c'est plutôt un rôle de forgeron qui attend Luc Senay. «Anthime Chevron est un homme droit, juste et équitable... et c'est surtout le seul personnage de la série que redoute Séraphin», indique son interprète.

Pour se préparer à ce rôle, le Sheffordois a reçu une formation sur le métier qui l'a énormément nourri pour son personnage, dit-il. «J'ai appris que le forgeron, c'est un peu notre R&D (recherche et développement) d'aujourd'hui, mais à l'époque préindustrielle. C'est lui qui solutionnait divers problèmes avec les outils, les machines, etc. Donc plus un village avait un bon forgeron, mieux il se portait.»

Outre cet aspect pratico-pratique, la forge d'Anthime Chevron deviendra «un enjeu important entre Alexis et Séraphin» et le forgeron se verra «lié à Alexis dans une bataille affectueuse», laisse entendre Luc Senay.

On peut également voir ce dernier au théâtre dans Ladies Night puisqu'il y prend la relève de Michel Charette.

Jean-Philippe Perras.... (Archives La Presse) - image 2.0

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Jean-Philippe Perras.

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Jean-Philippe Perras: le «bad boy»

On avait vu Jean-Philippe Perras dans 30 vies et Toi et moi; on le verra cet automne dans Feux, puis cet hiver dans L'Heure bleue.

«C'est une petite affaire», lance d'entrée de jeu le Granbyen d'origine lorsque questionné sur son rôle dans le premier.

En fait, c'est qu'il incarnera Jacques Lemaire, le personnage interprété par Denis Bernard, dans les flashbacks de début d'émission, alors qu'il avait 30 ans.

Pour vous situer, Jacques Lemaire est le père de Marc Lemaire (Alexandre Goyette), dont la mère est morte dans l'incendie au coeur de l'intrigue de Feux.

Premier rôle

Si son passage dans Feux est «une petite affaire», il en sera tout autrement cet hiver dans L'Heure bleue puisque Jean-Philippe Perras y a décroché un premier rôle. «C'est fantastique, je suis très chanceux», reconnaît-il, enthousiaste.

Perras y interprétera Raphaël, le fils aîné du couple joué par Céline Bonnier et Benoît Gouin. «C'est un bum, un gars qui a fait de la prison, quelqu'un de blessé par le manque d'attention vu que son petit frère, qui souffrait de TDAH, prenait énormément de place et en a pris encore plus lorsqu'il est décédé, analyse le comédien. Raphaël a un rapport très complexe avec son père et est rejeté par sa famille.»

Ce rôle de personnage blessé plaît énormément à Jean-Philippe Perras. «J'ai souvent joué les mauvais garçons au théâtre, et je trouve ça vraiment l'fun de pouvoir enfin l'explorer à la télévision.»

Il a déjà tâté un peu le terrain devant une caméra, au cinéma, puisqu'on pourra l'apercevoir dans Yankee, de Stéphan Beaudoin, long métrage indépendant qui devrait sortir «bientôt, probablement en 2017». «C'est un truc qui se passe dans les fightclubs clandestins, raconte le comédien. Tous des gens qui veulent s'en sortir dans la vie, mais qui partent avec deux prises au bâton, mettons.»

On pourra par ailleurs voir Jean-Philippe Perras sur les planches dans L'Écolière de Tokyo, puis dans L'Avare de Molière, tous deux au Théâtre Denise-Pelletier cet hiver.

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