Programmation bien garnie au Centre culturel St-John

On voit ici l'agente de développement, culture et... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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On voit ici l'agente de développement, culture et vie communautaire à Bromont, Christine Rossignol, la conseillère municipale responsable des dossiers culturels, Diane Perron, la directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire, Isabelle Valois et la mairesse, Pauline Quinlan.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Jean-François Guillet
La Voix de l'Est

(Bromont) La municipalité de Bromont a lancé jeudi sa programmation culturelle, qui s'annonce encore une fois éclatée. D'ailleurs, les talents d'ici auront, comme à l'habitude, une place de choix sous les projecteurs. La Ville a profité de l'occasion pour dévoiler la nouvelle image du Centre culturel St-John.

Il y a à peine quelques années, on parlait du Centre culturel St-John comme un secret bien gardé. Or, la programmation bien garnie proposée dans l'ancienne église anglicane a porté ses fruits, attirant toujours plus d'amants de la culture. La municipalité compte poursuivre sur cette lancée pour la saison 2016-2017, qui s'annonce à la fois riche et touffue.

En ce sens, les styles musicaux classique, populaire, folk, soul, blues et jazz s'entrecroiseront notamment au centre culturel au cours des mois à venir. Sans oublier la chanson française. Tout ceci en transportant les spectateurs aux quatre coins du globe en leur permettant de se divertir sur des rythmes africains, espagnols, scandinaves, brésiliens, cubains, slaves et sud-américains.

Outre les conférences et les spectacles jeunesse, la Ville mise sur des formules éprouvées que sont les Matinées musicales et les Apéros en musique. Parmi les têtes d'affiche figurent Safia Nolin, la «blueswoman» Angel Forrest, Alexe Gaudreault et le pianiste Roman Zavada.

Patrimoine et modernité

Lors de son allocution, la mairesse Pauline Quinlan a souligné l'importance de la culture à Bromont, qui n'a pas hésité à miser sur ce créneau en donnant une nouvelle vocation à l'église anglicane de la rue Shefford. Elle a par ailleurs profité de l'occasion pour saluer la mémoire de Peter Roberts, un Bromontois qui a largement contribué à l'initiative, décédé le 30 août. «C'était un homme qui reconnaissait l'importance de la culture et du patrimoine. (...) Il a été un des acteurs de premier plan de ce qu'est devenu Bromont aujourd'hui.»

Selon l'agente de développement, culture et vie communautaire à Bromont, Christine Rossignol, la prochaine saison du Centre culturel St-John sera une année charnière pour l'organisation, qui compte plus que jamais élargir son rayonnement en rajeunissant sa clientèle.

«Je pense qu'on s'en va vers un alliage entre le patrimoine et la modernité. On a déjà un bon noyau de fidèles chez les baby-boomers. On veut mettre encore plus d'efforts pour aller chercher les jeunes adultes. Toute notre programmation a été pensée en fonction de ça.»

Nouvelle image

Question d'asseoir davantage la notoriété du centre culturel, la municipalité a décidé de revamper son «image de marque», afin de la rendre plus «colorée et vibrante», sans toutefois dénigrer le passé du bâtiment comme ancien lieu de culte. En ce sens, la programmation 2016-2017 a été présentée dans un dépliant rappelant le «Prions en église», remis aux fidèles qui assistent à la messe.

«Le nouveau visuel représente le rassemblement, l'unité des différentes générations et la variété des activités», a indiqué la responsable des communications de Bromont, Catherine Page.

La rosasse qui orne le devant du bâtiment prend une place prépondérante dans la nouvelle image. «C'est un emblème utilisé pour apporter de la couleur avec un effet de vitrail», a commenté Mme Page.

Une typographie plus simple a été préconisée pour toucher davantage les jeunes, a-t-elle ajouté. De plus, les couleurs jaune et orange, typiques du Vieux-Village, ont été utilisées à profusion.

Une salle unique

Question de mousser l'intérêt pour sa nouvelle programmation, l'équipe du Centre culturel a terminé le point de presse avec une prestation de Roman Zavada. Il a suffi de quelques notes pour que le pianiste envoûte son auditoire en interprétant Souffle, une pièce tirée de son récent album Résonances Boréales.

D'ailleurs, le talentueux artiste de Sainte-Christine a bien l'intention d'en mettre plein la vue et les oreilles au public bromontois, le 28 janvier, en jouant ses compositions sur fond de majestueux cieux étoilés. «Adapter mon spectacle pour un endroit intimiste comme ici, c'est un défi. Ça tombe bien, j'aime en relever. C'est une salle unique et j'ai bien hâte de connecter avec le public.»

Pour Roman Zavada, qui est reconnu pour ses prestations musicales dans des films muets, présenter son propre matériel à Bromont sera une belle façon de «sortir de l'ombre».

«Retourner sur les planches, avec mes trucs, c'est en quelque sorte un retour aux sources, a-t-il confié en entrevue. Je veux que les gens se souviennent de moi, que je les marque positivement. Qu'ils aient le goût de revenir me voir en spectacle. Je crois qu'avec Résonances Boréales, j'ai la formule pour y parvenir.»

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