Quand les pianos chantent l'amour

La Troupe Desjardins, la chorale de la caisse... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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La Troupe Desjardins, la chorale de la caisse du même nom, s'est rassemblée autour du piano de la Place Johnson pour interpréter l'hymne rassembleur Quand les hommes vivront d'amour.

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Granby) Sur le coup de midi, jeudi, quatre pianos publics de Granby se sont accordés pour interpréter Quand les hommes vivront d'amour dans le cadre de la 3e édition des Pianos publics au diapason.

Ils ajoutaient ainsi leurs notes à quelque 50 autres pianos répartis dans une trentaine de lieux au Québec, ainsi qu'à la centaine d'artistes et à tous les citoyens qui ont uni leur voix pour l'interprétation de cet hymne fédérateur et unificateur composé en 1956 par Raymond Lévesque.

C'est autour du piano situé devant l'église Notre-Dame que s'est réuni le plus grand nombre de personnes - environ une centaine. Plusieurs passants n'ont pas hésité à s'arrêter quelques minutes pour chanter avec la trentaine de choristes déjà sur place.

«L'an dernier, seul ce piano public avait participé à l'événement, rappelle la directrice de Vie culturelle et communautaire de Granby, Valérie Brodeur. C'était l'École de musique Olivier Chagnon qui avait chanté et ça c'était super bien passé. Une centaine de personnes s'étaient réunies pour l'occasion.»

«Vu le succès et étant donné qu'on a ajouté quatre pianos publics cette année, on s'est dit qu'on pourrait animer aussi les trois nouveaux qui se trouvent à l'extérieur.»

À l'unisson

Le piano de la Place Johnson a accompagné la Troupe Desjardins, la chorale de la caisse du même nom, celui devant l'église St-George a résonné sous les doigts de la demi-finaliste du Festival de la chanson Lydia Képinski et Jean Wiedrick s'est assis à celui situé au parc Pelletier, près de la Casa du spaghetti.

Aux trois endroits, les spectateurs et participants se sont toutefois faits plus rares, avoisinant la dizaine ou la vingtaine, tout au plus.

Malgré le fait qu'elle s'attendait à plus de participants, l'organisme Vie culturelle et communautaire de Granby compte bien reconduire l'événement l'an prochain et de la même façon.

«C'est sûr qu'il faut créer l'habitude, souligne Mme Brodeur. On pourrait le refaire à un seul endroit, mais on trouve ça bien de faire jouer nos pianos à l'unisson. Et même s'ils n'ont pas été aussi nombreux que souhaité, les gens qui ont participé ont bien apprécié.»

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