Une galerie d'art naturelle à Waterloo

L'organisatrice du symposium, l'artiste-peintre Cécile Hamel.... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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L'organisatrice du symposium, l'artiste-peintre Cécile Hamel.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Waterloo) Une fois de plus, l'art s'invite au parc, ce week-end, à Waterloo. Événement incontournable de l'été, le Symposium Waterloo et l'Art d'aimer revient pour une dixième année, en recevant encore un nombre impressionnant d'artistes.

Ils seront pas moins de 60 à prendre leurs aises sous les arbres centenaires du parc du Carré Foster. Des peintres venus principalement de la région, mais aussi de partout au Québec, aux styles et aux médiums variés.

«Cette année, la moitié des participants sont de nouveaux venus. Ça assure une belle diversité et de la qualité», affirme l'organisatrice du symposium, Cécile Hamel, qui fera elle-même partie des artistes présents.

Cette dernière fait face à un heureux problème depuis quelques années. Waterloo et l'Art d'aimer a acquis une popularité telle que plusieurs artistes s'inscrivent d'emblée. Le nombre de participants est alors facilement atteint. «Mais j'invite quelques peintres plus spéciaux, qui ont un créneau particulier», ajoute Mme Hamel, en précisant qu'il serait difficile d'aller au-delà des 60 places disponibles, sans être «un peu tassés».

Réunis sous des abris de toile individuels, au son de musique classique, les artistes exposent leurs oeuvres et peignent en direct, tout en se rendant disponibles aux visiteurs curieux d'en apprendre davantage sur leur art. Ceux-ci, rappelons-le, répondent toujours en masse à l'invitation. Entre 4000 et 5000 foulent le site durant les deux jours de festivités.

Parmi eux, le maire de Waterloo, Pascal Russell, qui fréquente fidèlement l'événement, année après année. «Quand on arrive au parc, on se croirait dans un autre monde. Et j'adore pouvoir jaser avec les peintres», laisse-t-il entendre en conviant les gens de la région à aller y «déguster visuellement» les nombreuses oeuvres exposées.

Comme le veut la tradition, tous les peintres seront invités à produire sur place une petite toile qui s'intègrera dans une immense mosaïque collective. Chacune des oeuvres sera ensuite mise à l'encan (à compter de 20$ l'unité) le dimanche à 14 h. Les profits de ces enchères iront à la Société canadienne du cancer.

Les flâneurs seront invités à demeurer sur place, car à 15 h 30, un jury remettra trois bourses parmi les artistes présents.

Coloré président d'honneur

La présidence d'honneur du Symposium revient cette année au peintre Yves Ayotte. En raison de la distance, l'artiste de Kamouraska n'était pas présent lundi au point de presse annonçant l'événement. L'homme a cependant été décrit comme un personnage rassembleur et haut en couleur, tant dans ses oeuvres que dans sa personnalité. Après avoir peint au pinceau durant un long moment, M. Ayotte a adopté la spatule en 2001 pour ne plus l'abandonner. Bien qu'il frôle souvent l'abstraction, ses toiles demeurent ancrées dans l'expressionnisme.

Habitué des symposiums - et des présidences d'honneur! - Yves Ayotte offrira une démonstration de son talent samedi après-midi. Pour souligner le 10e anniversaire du symposium, un visiteur chanceux courra d'ailleurs la chance de remporter une toile de l'artiste.

Le parc du Carré Foster sera ouvert au public le samedi 6 août de 10 h à 17 h et le dimanche 7 août de 10 h à 16 h.

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