Le Lambert Orkhestra en spectacle au Festival de jazz

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Les membres du Lambert Orkhestra avec son fondateur, le Granbyen André Lambert (quatrième à partir de la gauche).

Fournie

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Il est saxophoniste, professeur de musique à l'UQAM et rompu au jazz. Le Granbyen André Lambert baigne dans l'univers de la musique québécoise, où il n'a plus besoin de présentation. Après avoir collaboré avec une multitude d'artistes, l'homme s'est fait plaisir en 2014 en lançant un premier album avec son groupe de jazz, le Lambert Orkhestra. Ne manquait que le Festival de jazz de Montréal pour ajouter à son bonheur. Ce sera bientôt chose faite.

La formation avait été retenue l'an dernier, mais un contretemps l'avait empêchée d'y jouer. Ce sera partie remise le 8 juillet prochain. Le titre de l'album du Lambert Orkhestra - Jazz Is Not Dead It Just Smells Funny - donne le ton à son style, qui navigue allégrement entre le grunge et le jazz progressif.

Dans un court texte de présentation, le Festival de jazz qualifie l'approche acoustique du Lambert Orkhestra de pure impro jazz. «Jouissif», résume-t-on pour décrire leur démarche.

«C'est acoustique. On ratisse très large et on improvise beaucoup. J'ai trouvé les bons musiciens pour le faire!», affirme André Lambert, qui est accompagné de son frère Michel (batterie), de son fils Gabriel (guitare), de deux de ses anciens étudiants de l'UQAM, Sébastien Cloutier (piano) et Carlo Birri (basse), et de son ancien confrère Robert Pelletier (batterie).

«Tout le monde a tellement de plaisir à jouer ensemble que ça transperce. Il n'y a pas d'égo dans le groupe; chaque musicien a beaucoup d'espace.»

Chaque fois comme la première fois

Ce ne sera pas la première présence d'André Lambert au Festival. Il s'y est déjà produit avec son ancien groupe, puis une autre fois avec le chanteur et musicien Richard Bona. Mais ça ne diminue en rien l'importance de cette première prestation au sein du Lambert Orkhestra.

«Quand on ne l'a pas, ça nous manque! Et puis chaque nouveau projet, on a envie de le faire connaître», lance-t-il au sujet du groupe et de l'album.

D'autant plus que le Lambert Orkhestra n'a pas l'occasion de se produire aussi souvent qu'il le souhaiterait. Parce qu'il est difficile de réunir tout le monde au même endroit et au même moment, mais aussi parce que les boîtes de jazz ne sont pas légion au Québec.

Pour cette expérience au «plus grand festival de jazz de la planète», rappelle André Lambert, chaque membre de l'orchestre se prépare donc sérieusement.

Il sait que le public qui se pointera pour la série L'Apéro devant la scène du Club Jazz Casino de Montréal risque d'être connaisseur. Raison de plus pour le surprendre. «C'est juste une fois et ça se passe en 60 minutes. Il faut choisir notre répertoire pour un spectacle extérieur, avec moins de pièces lentes. Il faut que ça bouge.»

Envie d'y aller?

Quand: le 8 juillet à 17 h

Où: scène du Club Jazz Casino de Montréal à la place SNC-Lavalin, à l'angle de Bleury et René-Lévesque à Montréal

C'est gratuit

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