Quand New York inspire la création

Les finissants en Arts et lettre du Cégep... (Catherine Trudeau, La Voix de l'Est)

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Les finissants en Arts et lettre du Cégep de Granby ont présenté vendredi leur exposition finale sous le thème «27, Avenue de l'Illusion, NYC».

Catherine Trudeau, La Voix de l'Est

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Marie-Élise Faucher
La Voix de l'Est

(Granby) C'est au milieu d'un décor glauque que les finissants en Arts et lettres du Cégep de Granby présentaient leur «projet d'intégration», vendredi. L'exposition, sous le thème «27, Avenue de l'Illusion, NYC», venait conclure non seulement un voyage pédagogique, mais aussi trois années de réflexions et de créations artistiques.

Cet environnement à haut voltage qui pousse les gens à avancer sans se regarder... En d'autres mots, New York, vue par Katherine, Édouard et Julien. La narration dans leur court-métrage accompagne des images d'itinérants se mêlant à la classe d'affaires dans les rues de la métropole. «En axant sur les riches, on ne voit pas les pauvres. C'est l'illusion de notre société de consommation», mentionne la jeune femme de 18 ans pour expliquer la réflexion à laquelle son équipe a abouti après un voyage créatif de quatre jours à New York. L'illusion, c'était le thème imposé aux finissants pour leur projet d'intégration, le premier à découler d'un voyage dans la Grosse Pomme.

Au cours de ce périple entrepris en février, les étudiants d'Ariane Tremblay et de Matthieu Verrette étaient appelés à penser la ville autrement à partir des notions acquises plus tôt dans l'année. Ils en sont revenus avec le matériel nécessaire à la réalisation de leur projet final. «On est partis avec un plan en tête», dit Maxime Lusignan-Laplante, qui a choisi l'avenue de la création littéraire pour son projet. À travers les visites des attraits touristiques et des musées, des temps libres étaient effectivement prévus pour que les étudiants développent leur idée. La pièce de théâtre Sleep No More leur a permis d'imaginer l'ambiance du vernissage.

Multidisciplinaire

Le groupe a également exploré des quartiers plus défavorisés de Manhattan, comme Harlem, pour s'inspirer. Résultat: une exposition multidisciplinaire, allant de la poésie au pop-art en passant par la photographie. «Je suis fière, on a réussi à faire passer un message», se félicite Charlotte Lessard, qui s'est intéressée aux portraits stéréotypés des femmes new-yorkaises. Chaque projet devait fusionner quatre éléments: la ville, le thème, un artiste croisé au cours du cheminement en Arts et lettres et un courant artistique, par exemple le symbolisme. «Notre but était de créer un projet fédérateur, stimulant pour tous les étudiants, relate leur enseignante, Ariane Tremblay. Mais au-delà de ça, on ne va pas se le cacher, c'est beaucoup une expérience de gang». Une aventure qu'ils semblent tous avoir appréciée.

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