Michel Parnia: voyage dans le temps

Après quelques années de recherche et d'écriture, le... (photo Janick Marois)

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Après quelques années de recherche et d'écriture, le Sheffordois Michel Parnia vient de publier Le mystère de Gunburg.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) On peut à la fois être cartésien et hautement fantaisiste. Michel Parnia en est la preuve vivante. L'ingénieur mécanique à la retraite vient de publier Le Mystère de Gunburg, qu'il qualifie de roman d'aventures, philosophique et fantastique.

Vrai qu'il est question de bien des choses dans ce Mystère de Gunburg, paru le mois dernier. D'héritage, de voyage dans le temps, de mondes parallèles et de cycle vital, notamment. «Nous sommes loin dans le passé ou dans le futur», écrit d'ailleurs l'auteur dans sa préface.

Pour faire vivre tous ces concepts, l'auteur a construit une imposante galerie de personnages - Daniel, Argoll, Palino, Fusat, Bobby, Hanna, Ali et compagnie - dont les destins vont se croiser dans une série de péripéties étalées sur plusieurs siècles.

Mais d'où vient donc cette idée? «En 2012, je suis tombé sur un article où on mentionnait que des scientifiques de l'Université d'Oxford avaient prouvé l'existence de mondes parallèles. Ç'a été l'élément déclencheur», explique Michel Parnia.

Ce dernier s'est alors mis au travail. «Il a fallu énormément de documentation et un schéma pour que tout cela se tienne», ajoute l'homme de 69 ans, en précisant que sa conjointe a veillé à ce que tout soit parfait pour l'édition.

Mais M. Parnia n'a pas que des talents pour l'écriture. Les pages de son livre sont truffées d'une multitude de jolies illustrations directement tirées de son imaginaire et de sa main. Parce qu'il voyait, dit-il, son récit comme un film et pour faciliter la lecture.

Malgré sa fibre scientifique très développée, le monde artistique l'a toujours attiré. «J'aime les arts. Si je n'avais pas été ingénieur, j'aurais été joueur de basket ou musicien!»

Homme du monde

Roumain de naissance, intellectuel et polyglotte, ce réfugié politique a vécu et travaillé aux quatre coins du monde. Son passé fascinant n'est pas sans teinter son oeuvre, qui regorge de références techniques et géographiques.

«Je voulais mélanger des gens de toutes conditions, de toutes religions et de partout autour d'une chose: l'amitié. À la fin du livre, je les ai tous regroupés autour de Daniel.»

Quand on lui demande à qui s'adresse son ouvrage, M. Parnia hésite un peu. «Si on fait abstraction de la théorie et de la technique, on pourrait le mettre au rayon des jeunes adultes...»

Dans ce monde imaginaire, le Sheffordois semble avoir trouvé un filon qui n'est pas près de se tarir. À la dernière ligne du Mystère de Gunburg, Michel Parnia laisse la porte grand ouverte à une suite. Devant cette possibilité, il sourit comme un petit garçon. «Ça s'appellera À la recherche de Palino et l'histoire se passera en Argentine...»

On n'en saura pas plus!

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