Du nouveau à l'École nationale de la chanson

Le grand manitou de l'École nationale de la... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

Agrandir

Le grand manitou de l'École nationale de la chanson, Bruno Robitaille, en compagnie du directeur de la Maison de la culture de Waterloo, Érick-Louis Champagne.

Janick Marois, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

Des choses changent depuis l'arrivée de Bruno Robitaille à la barre de l'École nationale de la chanson. De nouveaux enseignants ont joint l'équipe et une meilleure visibilité sera désormais offerte aux étudiants.

À son arrivée en poste, en août dernier, M. Robitaille souhaitait notamment que l'École, qui en est à sa 17e année d'existence, ait une plus grande présence dans la région.

Un premier pas sera franchi ce printemps à travers les «Labos de l'École nationale de la chanson», en collaboration avec la Maison de la culture de Waterloo. Les 9 et 10 mars prochains, les étudiants auront la chance d'y monter sur scène dans une formule 5 à 7 offerte gratuitement au public.

«On a souvent présenté chez nous des étudiants de l'école, explique le directeur de la Maison de la culture de Waterloo, Érick-Louis Champagne. Mais je voulais créer un lien supplémentaire, un partenariat qui permettrait aux artistes de venir se faire les dents chez nous. Il faut qu'ils se mettent en danger et qu'ils sortent de l'école. Et c'est important qu'il y ait une place pour eux. Je me vois comme un organisateur de blind dates entre ces artistes et le public.»

«Ce volet fait clairement partie de l'apprentissage de nos étudiants. Une des meilleures façons d'apprendre le métier, c'est de faire de la scène», renchérit Bruno Robitaille, en vantant «la belle âme» de la Maison de la culture.

Durant deux soirs, donc, les14 auteurs-compositeurs-interprètes - cinq gars et neuf filles âgés de19 à 37 ans - de la cohorte 2015-2016 présenteront chacun deux compositions et une interprétation, en plus d'une chanson de groupe. La moitié montera sur scène le 9 mars et l'autre moitié le lendemain.

«On parle de spectacles en toute simplicité, présentés dans la petite salle Soeur-Louis. L'artiste va avoir les gens collés sur ses cordes de guitare!», lance M. Champagne.

Nouveaux profs

Pour les aider à bien se préparer à ces «labos» - et à tout le reste du métier -, trois visages connus se sont joints à l'équipe d'enseignants de l'École. Le parolier Frédérick Baron enseignera le cours Paroles et musiques; Mario Chénart sera professeur d'écriture de paroles, tandis que l'auteure-compositrice-interprète Gaële s'occupera du volet interprétation scénique. C'est aussi elle qui prendra en charge la mise en scène du spectacle de fin d'année de l'École de la chanson.

Beau passage

Au fil des ans, plusieurs artistes ont franchi la porte de l'ÉNC avant d'amorcer une belle carrière: Alex Nevsky, Lisa LeBlanc, Damien Robitaille, Rosie Valland, Safia Nolin, Andréanne A. Malette...

Bruno Robitaille fait remarquer que pour les auteurs-compositeurs-interprètes, ce passage de dix mois intensifs à l'École nationale de la chanson représente un moment marquant de leur vie, tant pour l'apprentissage que pour les liens qu'ils créent.

«On est là pour leur donner les meilleurs outils possible. L'école n'est pas une finalité. C'est une belle étape qui leur permet de décider par la suite de leur chemin.»

Mentionnons que les auteurs-compositeurs-interprètes qui souhaitent s'inscrire à la prochaine session de l'ÉNC débutant à l'automne 2016 ont jusqu'au 31 mars pour soumettre leur candidature au www.enchanson.ca.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer