Renouer avec le septième art d'ici

L'actrice Pascale Bussières.... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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L'actrice Pascale Bussières.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Bromont) Si 2015 a été une année des plus chargées pour Pascale Bussières, celle-ci entreprend 2016 plus en douceur. Quelques projets sont dans l'air, plusieurs tournages sont prévus, et l'actrice compte même se mettre à l'écriture, mais elle n'en dit pas plus...

Une participation à un projet d'album hommage à Serge Gainsbourg, chapeauté par le chanteur Stefie Shock, est aussi dans les cartons. L'actrice, qu'on a récemment pu voir à l'affiche dans Ville-Marie et Anna, et qu'on retrouvera dans The Saver et L'autre côté de novembre, est aussi la porte-parole des 34e Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ), qui auront lieu du 18 au 27 février prochains.

Un rôle que la principale intéressée prend très au sérieux, se disant fière de la diversité, de la richesse et de la qualité du cinéma d'ici. «C'est un très beau festival», lance-t-elle d'emblée à propos des dix jours de programmation, au cours desquels 330 films seront présentés au public, avec le plus récent opus de Denis Côté, Boris sans Béatrice, en ouverture.

Pour la porte-parole, les RVCQ sont l'occasion pour les cinéphiles québécois de renouer avec le septième art d'ici. «C'est important de sensibiliser les gens à notre production cinématographique, insiste Mme Bussières. Il faut continuer d'aller voir des films au cinéma, parce qu'ils sont faits pour ça.»

Non seulement l'expérience cinématographique se trouve décuplée en salle, entre autres parce qu'il n'y a pas d'interruptions, mais cela encourage également une industrie qui, même si elle souffre du piratage, se porte encore assez bien, croit l'actrice.

«La survie du cinéma en dépend. Il en va de même pour la musique, qui est menacée par le téléchargement illégal. C'est toute la survie de la culture qui est en jeu, en fait. Ça prend des années pour faire un film, ça coûte des millions de dollars. Un film, ça suscite des réflexions, ça alimente des débats. Alors, dépenser dix dollars pour aller au cinéma, c'est quoi?»

Plus qu'un simple divertissement, le cinéma permet «un autre regard sur les problématiques» vécues de par le monde, estime la porte-parole, dont le métier l'a menée aux quatre coins du globe. «On aurait tout intérêt à donner un maximum d'espace à l'art, argumente-t-elle. Il agit comme un lien qui arrive à transcender les différences.»

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