La télévision ne saurait plus se passer d'Éric Salvail

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La passion d'Éric Salvail pour son métier ne connaît pas de limites.

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La Presse Canadienne
Montréal

Énergique, inventif, drôle, vif, déterminé, perspicace, la liste de qualificatifs pourrait s'allonger encore parce qu'on ne peut résumer Éric Salvail en quelques mots.

Enfant déjà, il savait qu'il ferait de la télévision, il a saisi toutes les occasions d'y arriver, s'est improvisé animateur de foules, chroniqueur, coanimateur, puis un jour, enfin, animateur. Ce jour-là, il avait décroché le pactole.

Et depuis, il est toujours sur la trajectoire d'une supernova. Pour son métier, il est prêt à tout, même à empiéter sur sa vie privée, afin d'être à la hauteur de ses propres attentes. Il a su convaincre Julie Snyder, à l'époque de L'enfer, c'est nous autres, de l'utilité d'un animateur de foules, puis Danielle Ouimet, animatrice de Bla Bla Bla qui se cherchait un chroniqueur, qu'il était son homme.

Toutes ces «intrusions» auprès des professionnels auront été sa façon de faire ses classes pratiques. Mais au-delà de son diplôme en communication et de ses expériences télévisuelles, Éric Salvail possède l'indispensable atout: il aime le monde et on le lui rend bien.

Ainsi, notre ami qui a bien intégré la consigne «Prière de ne pas ennuyer le téléspectateur», a délaissé TVA pour V où il a tout l'espace requis pour déployer différentes facettes de ses aptitudes. On ne sera pas surpris de le retrouver, un jour, à Radio-Canada. Au mitan de sa vie, sa passion du métier ne connaît toujours pas de limites. Les Grandes Entrevues ce samedi, 21h, à ARTV.

Se libérer de l'emprise d'un gourou

Dans les années 1970, le pasteur Jim Jones a fondé la secte «Temple du peuple» où il voulait réunir une société interraciale sans racisme. Par centaines, bien des adeptes ont cru à cet ambitieux projet. Ils ne se doutaient pas jusqu'où les mènerait la vision du mégalomane.

Porté par une psychose de plus en plus envahissante, Jones est devenu tyrannique, manipulateur. «Je suis votre dieu», proclamait-il, mais il était devenu diabolique et les membres subissaient menaces, humiliations, sévices, sans oser protester. Sentant que son règne atteignait ses limites et que la police procèderait à son arrestation, il a entraîné ses fidèles dans la mort. En novembre 1978, près d'un millier de personnes sont décédées.

À Investigation, le vendredi 12 février, 20h, Une vie après la secte - Temple du peuple donne la parole à Leslie Wagner-Wilson, qui a survécu à cette tragédie, de même qu'à Susan Justice, rescapée de la Famille internationale, créée par David Berg en 1968, qui utilisait la secte pour institutionnaliser la pédophilie.

Moments forts dans la vie de Marie-Mai!

Pour inaugurer la nouvelle série d'Accès illimité, Anouk Meunier et Jean-Philippe Dion ont suivi Marie-Mai qui, malgré de grands bouleversements dans sa vie privée, entreprenait de présenter au théâtre St-Denis, à la fin de 2015, 22 concerts en 25 jours, véritable tour de force pour la jeune chanteuse.

On partage donc les multiples émotions qui surgissent au fil des spectacles pour une Marie-Mai toujours si reconnaissante envers le public très enthousiaste et fidèle depuis ses débuts. À TVA, ce dimanche, 21h30.

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