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Recueil de nouvelles érotiques Travaux manuels: le grain de sel de Sarah-Maude

Le lancement officiel de Travaux manuels aura lieu... (Photo archives La Voix de l'Est)

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Le lancement officiel de Travaux manuels aura lieu le 10 février à Montréal. Pour les besoins de cette oeuvre collective, Sarah-Maude Beauchesne a imaginé la nouvelle La Madrague. - photo archives la presse

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Un nouveau recueil de nouvelles érotiques, intitulé à juste titre Travaux manuels, est arrivé chez les libraires hier. Et parmi les 15 auteurs invités à y mettre leur grain de sel - bien salé, il va sans dire -, apparaît le nom de la Granbyenne Sarah-Maude Beauchesne.

L'auteure des Fourchettes, de Coeur de slush et du prochain Lèche-vitrines a beau clamer haut et fort qu'elle ne fait pas de littérature érotique, reste que la ligne est bien mince. «Je n'aime pas les étiquettes. Je n'écris rien de graphique ou de sexuel», insiste-t-elle.

Toujours est-il que le directeur littéraire de la publication, Stéphane Dompierre, a fait appel à la plume de Sarah-Maude pour qu'elle rédige une nouvelle de son cru. «Stéphane m'a écrit sur Facebook. Il aime ce que je fais. Et le projet me plaisait, car ça regroupait des auteurs de la relève.»

Considéré comme la suite de l'oeuvre collective Nu, aussi dirigée par Stéphane Dompierre en 2014, Travaux manuels met aussi en vedette les auteurs Mélikah Abdelmoumen, Caroline Allard, Ryad Assani-Razaki, Stéphanie Boulay, Simon Boulerice, Mylène Fortin, Michel-Olivier Gasse, Mathieu Handfield, Geneviève Jannelle, Isabelle Laflèche, Sara Lazzaroni, Dany Leclair, Maxime Olivier Moutier et Alexandre Soublière.

Paraît-il qu'il y est question d'ébats sur l'autoroute 20, de fantasmes d'ados, de jalousie, de soirées coquines et de voyage en solo. Entre autres.

Carte blanche

Selon Sarah-Maude, la directive aux auteurs était à la fois simple et complexe: «On avait carte blanche, mais il fallait que ça donne des chaleurs», résume-t-elle.

«On a chacun notre vision et nos fantasmes, qu'on n'ose jamais écrire. C'est agréable de se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre. C'était un défi personnel de faire quelque chose à l'opposé de moi.»

Au premier abord, la commande l'angoissait un peu, admet-elle. Quatre filles, un chalet, du vin et une séance de remue-méninges plus tard, une idée germait.

Quelque temps plus tard naissait La Madrague, une nouvelle dont elle est fière. «C'est surprenant, très sensuel, très doux et très féminin. Je dirais intense aussi... et très génération Y.»

Mais encore? «Je préfère garder le mystère!» Chose certaine, ajoute-t-elle, son public reconnaîtra son écriture distinctive.

Et chose encore plus certaine, c'est que cet exercice littéraire aura été une bonne pratique pour le livre pour adultes qu'elle compte mettre sur papier quand elle aura le temps.

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