Thierry Bégin-Lamontagne sera à Paris pour six mois

Thierry Bégin-Lamontagne... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

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Thierry Bégin-Lamontagne

Alain Dion, La Voix de l'Est

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

La dernière fois qu'on a eu des nouvelles de Thierry Bégin-Lamontagne, il participait à un concours de guitare classique en Italie. Son aventure internationale se poursuivra cette année, notamment en France. Grâce à une bourse de 20 000$, le jeune virtuose de Cowansville passera six mois à Paris pour perfectionner son art.

Du 15 février au 15 août, Thierry déposera ses pénates dans la petite commune de Bagnolet en banlieue de la Ville-Lumière. Là-bas, il fréquentera des professeurs émérites de guitare classique.

«C'est un rêve que je réalise, confie le musicien. Je vais profiter de ma présence en Europe pour voir plusieurs profs et pour participer à d'autres concours.»

Cette opportunité hors du commun survient grâce à la Fondation de musique Sylva-Gelber, dont les bourses soutiennent de jeunes interprètes de musique classique - voix, piano, guitare et tous les instruments d'orchestre - qui amorcent leur carrière professionnelle.

Thierry Bégin-Lamontagne fait partie des onze lauréats 2015 pour l'ensemble du pays. Pour obtenir une bourse, celui-ci a soumis sa candidature, avant de passer une audition devant cinq musiciens chevronnés, en mai dernier.

La bonne nouvelle est arrivée en juin, mais des problèmes de logistique l'ont empêché de l'annoncer officiellement. Maintenant qu'il possède un visa vacances-travail valide pour six mois, Thierry pourra vivre comme un Parisien, côtoyer les amis qu'il a déjà dans cette ville et surtout mettre à profit son talent. Mais le travail surpassera le plaisir, assure-t-il. Durant son séjour, le guitariste compte surtout compléter son apprentissage sur l'époque baroque.

Aller plus loin

Ambitieux et affamé de connaissances, il souhaite toutefois aller plus loin... dans tous les sens du terme. «Éventuellement, j'aimerais prendre chacune des époques - classique, romantique, moderne et contemporaine - et les approfondir avec des professeurs.» Des stages de plusieurs mois en Espagne et en Italie pourraient notamment lui permettre un tel perfectionnement.

En attendant, il se permet de rêver à une autre bourse de l'envergure de celle de la Fondation Sylva-Gelber... ou au soutien d'un mécène.

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