2015 dans le tordeur: rire de l'année en direct

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Céline Dion n'échappe pas à la parodie dans 2015 dans le tordeur.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Comme le veut la coutume, vous avez regardé le Bye-Bye et Infoman à la télé. Mais que diriez-vous de passer en revue l'année 2015 en direct? C'est ce que propose le spectacle/rétrospective 2015 dans le tordeur, de passage au Palace de Granby ce soir.

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Éclaté et décalé, voilà ce qui décrit le mieux ce spectacle/rétrospective avec Martin Proulx, Jocelyn Lebeau et Debbie Lynch-White.

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Pour la seconde fois, les comédiens Martin Proulx et Jocelyn Lebeau - connus pour les capsules comiques du 16 heures et leur projet Ça fait un bye -, ont terminé l'année en se moquant d'elle et ils poursuivront l'exercice jusqu'au 16 janvier. Avec un plaisir non feint.

«J'ai un fun fou à faire ça, a confié Martin Proulx à La Voix de l'Est cette semaine. C'est un plaisir de l'enfance; on se met des costumes, des perruques et on fait des steppettes. C'est éclaté, c'est décalé. On n'est pas dans l'exactitude de la prothèse! C'est plus un cabaret, un genre de comedy club.»

Les spectateurs, assure-t-il, assisteront à «un gros show de variétés, à un feu roulant de numéros, une vraie thérapie de groupe». Sur scène, le duo est accompagné de la comédienne Debbie Lynch-White. D'autres visages connus, comme Marc Labrèche, Sébastien Benoit et Olivier Dion, y font des apparitions virtuelles.

Proulx, Lebeau et Lynch-White ne font pas que jouer, ils chantent également, appuyés par trois musiciens live. On dit d'ailleurs que la jeune femme personnifie avec brio la chanteuse Adele.

Contrairement à l'esthétique léchée du Bye-Bye, ce spectacle est davantage dans l'action et l'instantanéité. Une perruque croche, la langue qui fourche... Tout cela fait partie du délire complètement assumé de 2015 dans le tordeur.

«Ça fait beaucoup de changements de costumes. Le vrai show est en coulisse; notre accessoiriste travaille comme une folle!»

Tout le monde y passe

Tous les numéros sont le fruit d'un travail d'écriture collectif. Des gars - ils en font eux-mêmes partie - et des filles qui se sont mis à la tâche au début de l'automne. «Les textes s'écrivent en brainstorming, tous ensemble. Puis on débute les répétitions de façon intense en novembre», explique l'humoriste.

Durant près de deux heures, le spectacle n'épargne personne. Marcel Aubut, Stephen Harper, Justin Trudeau, matricule 728, tout le monde passe au tordeur. Même le metteur en scène, Joël Legendre, et la productrice, Julie Snyder, n'échappent pas à la satire. «Joël joue même son propre numéro. Quant à ma patronne, elle a le sens de l'humour! En fait, on a eu carte blanche», laisse entendre Martin Proulx, en soulignant que l'année 2015 avait été assez riche en événements marquants.

Mais certaines personnalités ont sûrement été épargnées...? «Je dirais que les gens n'avaient pas tant envie d'entendre parler de Philippe Couillard et de la course à la direction du PQ. À mon avis, ce sont des faux sujets qui se prêtaient peu à la parodie.»

Son numéro favori: celui de Céline Dion, avec sa robe rose et du poil aux pattes, qui disserte... d'actualité internationale! Il s'amuse tellement qu'il n'est pas rare que le numéro s'étire au gré de la réaction du public. «C'est sûr qu'il y a une part d'improvisation dans ce genre de spectacle. Quand on fait Claude Poirier aussi, ça peut s'allonger!»

Reste que présenter une revue de l'année en janvier peut susciter un peu moins d'intérêt. «2015 vient juste de se terminer. C'est sûr que la magie des Fêtes n'est plus là, mais il n'y a pas de mauvais moment pour se divertir. Par contre, ça se peut qu'on saute le décompte de minuit!», dit-il.

Et contrairement à ce qu'on pourrait croire, Martin Proulx affirme qu'il a regardé le Bye-Bye du 31 décembre avec le regard du simple spectateur. Pas question, dit-il, de s'attarder aux différences ou aux ressemblances entre la méga production télévisuelle et 2015 dans le tordeur. Ce serait comme comparer des pommes à des oranges. «C'est sûr qu'il y a des similitudes, mais personne n'a le monopole de la bonne idée!»

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