Un mini-album pour Mégane Cyr

«Je voulais provoquer des choses, avoir de la... (photo jean-sébastien thériault)

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«Je voulais provoquer des choses, avoir de la visibilité», laisse entendreMégane Cyr au sujet de cet album qu'elle a produit elle-même.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(Granby) Elle s'appelle Mégane Cyr. Elle vient de Saint-Hyacinthe et habite maintenant à Montréal. Mais son nom est connu dans le coin, où elle s'arrête fréquemment pour chanter. «Ma famille travaille à Granby et je suis souvent chez vous», confirme la jeune femme qui vient de lancer Fusion malsaine, son premier mini-album comprenant cinq titres pop-folk de son cru.

À travers ses compositions Va savoir, Quand tout est dit, Le temps d'une seconde, Fusion malsaine et Naufrage, l'auteure-compositrice-interprète y parle d'amour. «De ses côtés positifs et négatifs. Mais ça peut aussi s'apparenter à l'amitié», précise-t-elle.

«Je m'inspire beaucoup de ma vie personnelle pour écrire. À ce moment-là, j'étais prise dans un triangle amoureux, d'où la chanson Fusion malsaine. Mais l'album représente un amalgame d'émotions que j'ai vécues», ajoute-t-elle.

C'est peut-être pour cette raison que Mégane semble plaire à un public de tous âges. «L'amour, ça parle à beaucoup de gens.»

À 20 ans, l'artiste a décidé de ne pas attendre qu'un producteur daigne lui accorder une chance. Elle a plutôt choisi de produire elle-même ce mini-album. «Je voulais provoquer des choses, avoir de la visibilité», laisse entendre celle qui a enregistré son matériel au Studio Plante Verte de Saint-Damase.

Pour Fusion malsaine, six mois d'écriture se sont ajoutés à six mois de production. «J'écris les paroles et la musique; les arrangements sont faits avec mon guitariste, Jean-Michel Leblanc», précise la brunette.

Si elle caresse l'idée de réaliser, un jour, un album complet, elle demeure réaliste et bien de son temps. «Ce n'est plus aussi essentiel de sortir un album. Dans l'industrie actuelle, on peut présenter son travail single par single. Il faut s'adapter à la réalité d'aujourd'hui», croit-elle.

En vivre

Grâce aux spectacles dans les bars et aux contrats corporatifs, Mégane Cyr roule sa bosse dans le milieu. «Pour l'instant, j'arrive à vivre de ma musique, mais en janvier, février, mars, je travaille aussi en restauration», confie-t-elle.

À sept ans, elle suivait déjà des cours de chant. Dès l'âge de neuf ans, elle participait à des spectacles et à des comédies musicales. Elle a remporté quelques concours. Elle a étudié la musique au cégep Marie-Victorin. Elle a même participé aux auditions de La Voix.

Clairement, Mégane Cyr a la farouche intention d'en faire une carrière à temps plein. «J'aimerais que les gens découvrent ce que je fais en composition. Pour moi, c'est un investissement à long terme. Je veux aussi continuer à faire des spectacles corporatifs pour me faire des contacts. Je pourrais aussi faire d'autres concours, car c'est une belle vitrine. En fait, ce que je veux, c'est faire de la musique!»

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