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École nationale de la chanson de Granby: Bruno Robitaille arrive en poste

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Le nouveau directeur de l'École nationale de la chanson, Bruno Robitaille.

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Isabel Authier
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La Voix de l'Est

(Granby) Après le départ à la retraite de Robert Léger, en juin dernier, l'École nationale de la chanson de Granby fonctionne maintenant sous la gouverne de Bruno Robitaille.

En poste depuis quelques jours, ce dernier s'affairait, hier encore, à apprivoiser les rouages de l'établissement.

Bien qu'il soit trop tôt pour identifier des projets précis, M. Robitaille nourrit de grandes aspirations pour l'institution. «Je vise à accroître le rayonnement de l'école dans le milieu de la musique. Elle est déjà reconnue pour la qualité de son curriculum et de ses professeurs. J'aimerais qu'elle soit encore plus connue au Québec et ailleurs dans le monde», dit-il.

Bruno Robitaille, qui réside à Bromont depuis un an, est bien connu dans le milieu de la musique. Il oeuvre à titre de gérant d'artistes, agent et producteur depuis une douzaine d'années. On l'a aussi vu au Festival international de la chanson de Granby comme membre du jury des auditions et coordonnateur du jury aux demi-finales et à la finale. Un rôle qu'il tient encore cette année.

«Je connais très bien les joueurs de l'industrie, dit-il au sujet de sa nomination. Le comité de sélection a choisi quelqu'un axé vers le développement des affaires.»

Contrairement à Robert Léger, un artiste accompli, Bruno Robitaille se décrit plutôt comme un «artiste dans l'âme». «Je joue de la basse en cachette dans mon sous-sol!», confie-t-il en riant.

Ce dernier rend d'ailleurs hommage à son prédécesseur, qui lui prodigue de précieux conseils pour faciliter son entrée en fonction. «Il est très généreux de son temps. Robert Léger a contribué à créer l'âme de l'école. Et je veux que ça demeure un lieu d'apprentissage unique, un endroit où les auteurs-compositeurs-interprètes peuvent mieux se définir.»

«Il y a de plus en plus d'artistes, poursuit-il, mais c'est de plus en plus difficile de vendre des albums et des billets de spectacles. Ça donne encore plus de valeur à l'école, qui est là pour outiller les artistes dans ce marché.» Selon lui, le rôle joué par l'établissement peut alors s'avérer déterminant dans la carrière des finissants.

La formation à l'École nationale de la chanson dure dix mois. La prochaine cohorte de 15 auteurs-compositeurs-interprètes se mettra au travail le 31 août prochain.

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