Couleurs urbaines: une base solide, des ajouts inusités

Une mosaïque du porte-parole François Trottier, formée par... (photo Catherine Trudeau)

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Une mosaïque du porte-parole François Trottier, formée par 527 photos des 52 artistes exposants, complète les oeuvres éphémères.

photo Catherine Trudeau

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Antoine Lacroix
La Voix de l'Est

(Granby) Seuls les visiteurs les plus observateurs à Couleurs urbaines auront pu remarquer de petites curiosités, camouflées dans l'espace de l'événement, s'harmonisant doucement avec le panorama. Il est malheureusement déjà trop tard pour tenter de les apercevoir, puisqu'il s'agit d'oeuvres éphémères, destinées seulement à être exposées lors de cette 18e édition.

Allons-y donc pour une courte description. Dans des arbres perchés, des bonshommes d'aluminium se prélassent à l'ombre des feuilles vertes. Dans une allée asphaltée, s'inspirant des formes, des craques et des trous dans le bitume, un artiste a laissé libre cours à sa fantaisie pour peindre des images. Sur les rampes de l'église Notre-Dame, d'autres personnages en fil d'aluminium, cette fois-ci en action, oscillent d'un bord et de l'autre, poussés par des coups de vent. Pour finir, une mosaïque du porte-parole François Trottier, formée de 527 photos des 52 artistes exposants.

«Je trouve que nous sommes rendus avec une base solide. Donc, je crois que nous pouvons nous permettre de faire des choses inusitées, comme des oeuvres éphémères», explique le coordonnateur Mathieu St-François, de Vie culturelle et communautaire.

Autre ajout, le «grand splash», lancé dans le but de sortir les exposants de leur zone de confort, consiste à compléter une oeuvre collective avec de la peinture de plusieurs couleurs... et des objets inusités. «Il y avait un siphon, une tapette à mouche géante, une lavette à vaisselle, rigole Mathieu St-François. Tout pour leur compliquer la tâche! Ils ont 30 secondes pour barbouiller la toile de la façon qu'ils souhaitent. Lorsque tout le monde aura fini, ça va faire une oeuvre.»

Toutes les performances de 30 secondes étant captées, elles seront utilisées ultérieurement pour servir comme séquences vidéos dans le but de faire des publicités télévisées et internet.

Au moment du passage de La Voix de l'Est, l'esplanade utilisée par Couleurs urbaines était presque pleine. «On réussit à capter l'attention des gens. Certains passent à côté et décident d'arrêter un instant, pour finalement rester une heure ou deux, question de ne rien manquer», explique Mathieu Saint-François.

Amateurs d'art et simples curieux ont pu rencontrer 52 artistes de partout au Québec qui, sous leur petit chapiteau, ont exposé certaines de leurs oeuvres. D'autres ont peint en direct devant eux.

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