Festival Jamm: «L'énergie est au rendez-vous»

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Au moment du passage de La Voix de l'Est, le groupe Break Something se trouvait sur scène et a tout cassé.

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Antoine Lacroix
La Voix de l'Est

(Dunham) Les festivités entourant le festival Jamm, où les rythmes du monde sont présentés sous leur meilleur jour, ont été un succès grâce à la météo, selon l'organisateur Éric Lafontaine.

«Qu'est-ce qu'on pourrait demander de mieux? On a présentement de la superbe température ensoleillée, une ambiance plus qu'agréable, beaucoup de monde et de la bonne musique. L'énergie est au rendez-vous. Je suis comblé», a-t-il confié au moment du passage de La Voix de l'Est sur le site du festival, un pittoresque champ au beau milieu des prairies de Dunham.

Le festival Jamm, d'une durée de trois jours (24-25-26 juillet), a sûrement attiré plus de 1000 personnes, selon Éric Lafontaine. Et un mot revenait sur toutes les lèvres: liberté!

 «Ici, tout le monde est relax, ils peuvent faire ce qu'ils souhaitent. On a du camping, il y a une plage pour de la baignade, il y a de la restauration et bien sûr, de la musique pour tous les goûts. Vraiment, je ne verrais pas comment quelqu'un pourrait s'ennuyer», laisse-t-il tomber, un immense sourire sur le visage, en pointant le site occupé par une bande de joyeux lurons.

La musique présentée lors du festival, bien qu'émergente, rejoint tout le monde - il y avait du reggae, du country, un peu de pop et un peu plus de rock, selon l'organisateur. «Pas seulement ça. En plus, il y a des artistes qui viennent des quatre coins de la planète. On a un gars du Pérou, un band de la Jamaïque, d'autres de la Guinée. C'est vraiment le fun pour tout le monde, ça fait faire plein de découvertes, ce qui est le but du festival, en fait», explique-t-il, en ajoutant que les autres groupes sont de provenances diverses dans la Belle Province.

Les festivaliers ont pu danser à coeur joie sur les rythmes de Gorkata, BradyCardie, Les Frères à ch'val, Gabrielle Cloutier, Mestizo (du Pérou), Woodstock Ewoks, Break Something, Ghisdou, Les Voyageurs Nus, Gree en famille, Dah Yana et I Mighty Band (de la Jamaïque) et pour finir, les Dindons d'trécarré. Au moment de notre passage, le groupe Break Something se trouvait sur scène et a tout cassé.

De nombreux ateliers étaient offerts. Les gens ont pu s'initier à divers instruments (comme les percussions arabes) ainsi qu'aux danses africaines. Des kiosques pour acheter des articles représentant la culture diverse du festival ont fait la joie des amateurs.

Réunis pour «triper»

«La force de notre festival, c'est que l'on crée une ambiance de groupe, tout le monde est réuni juste pour une chose: triper! , affirme Éric Lafontaine. Les gens ont même pu danser pieds nus, on avait mis du sable en avant de la scène.»

La thématique de cette année, le feu, a été respectée, de nombreuses activités reliées à cet élément figurant au programme: feux de joie, cracheurs de feu, initiation à la sécurité avec le feu... «Le vendredi soir, on a fait un immense feu de joie. Il devait avoir 300 personnes autour. Les gens ont sorti leurs tambours et ont fait résonner la plaine, c'était très beau», raconte Éric Lafontaine.

L'artiste-peintre et sculpteur reconnu internationalement Armand Vaillancourt a utilisé le festival pour avancer une oeuvre. «Je m'imprègne de l'ambiance ici pour créer, ça m'aide beaucoup», souffle-t-il.

Le concours du Djembé d'or a été également un des clous du festival. «C'est l'un des plus grands rassemblements de tambours au Québec, sinon le plus gros», selon l'organisation.

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