Les grandes chansons de Patrick Olafson

Pour entendre Patrick Olafson, il suffit de se... (photo Maxime Côté)

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Pour entendre Patrick Olafson, il suffit de se pointer sous le chapiteau du Palace de Granby ce lundi, 27 juillet à 19h.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

Trois ou quatre fois par année, Patrick Olafson se fait plaisir en se produisant seul sur scène, accompagné de son pianiste complice. Cette semaine, il présentera son spectacle Les grandes chansons au public granbyen, qui lui avait réservé un bel accueil l'été dernier avec son hommage à Michel Legrand.

«C'est l'une des rares fois où je me produis en solo, confirme le chanteur. Les grandes chansons a été monté il y a quelques années et je l'adapte continuellement.»

Patrick Olafson y offre un répertoire en français, en anglais et en italien qui balaie les grands classiques de la chanson. Aznavour, Céline Dion, Frank Sinatra, Luis Mariano... Au total, l'artiste montréalais promet 18 chansons - dont quelques airs d'opéra - durant plus d'une heure de spectacle.

«Ce sont de grands hits qui font partie de notre ADN et qui nous rappellent des souvenirs, des airs connus que les gens pourront chanter avec moi. J'ai beaucoup de plaisir à les chanter», affirme M. Olafson.

Même les pièces féminines? «Je n'ai pas de problème avec ça. J'ai toujours aimé les grandes chansons interprétées par des femmes. Je me les approprie tout simplement.»

Il fait la même chose avec les oeuvres écrites en langues étrangères. «Je ne parle pas l'italien, je le chante. Pour cela, je me suis fait coacher pour les intonations», souligne-t-il, en précisant demeurer fidèle aux versions originales, agrémentées de sa «petite touche personnelle».

C'est Jacques Brel, dit-il, qui a été le déclencheur de son intérêt pour les grandes chansons à texte. «J'étais ado. Brel a été l'un des premiers à me faire découvrir le répertoire francophone, à une époque où on écoutait beaucoup de musique anglophone. Ses textes étaient forts et il ''jouait'' ses chansons. Étant comédien de formation, j'aime bien, moi aussi, interpréter les textes que je chante.»

Et même s'il choisit les pièces au gré de ses envies, le chanteur de 46 ans fait bien attention de doser tout cela. Car ces grandes chansons peuvent devenir un peu lourdes à la longue... «On en insère d'autres plus joyeuses à travers. Il y a une belle courbe dans le spectacle pour que les gens rient et pleurent», ajoute celui qui est appuyé au piano par Marc-André Cuierrier, avec qui il travaille depuis 15 ans.

Son public-cible: les plus de 30 ans.

Concert extérieur

Le concept de spectacle extérieur gratuit sous chapiteau lui plaît bien, car il permet d'aller à la rencontre de nouveaux publics, confie-t-il. «Ça peut être magique quand les gens ne s'attendent à rien et qu'ils nous découvrent. On se gagne de nouveaux fans!»

Lors de son passage sous le chapiteau en 2014, le mauvais temps avait envoyé tout le monde à l'intérieur du Palace. N'empêche, l'artiste avait apprécié. «J'étais super content. Le parterre de la salle était pas mal plein.»

Tocadéo

Lundi soir, dans le cadre des À-côtés du Palace, le public verra donc un Patrick Olafson sans Tocadéo, le quatuor qu'il a fondé en 2008 et qui occupe beaucoup de son temps.

D'abord créé pour faire des spectacles corporatifs, dans le style du groupe Il Divo, Tocadéo a fait boule de neige quand un producteur a pris les quatre chanteurs sous son aile.

Quatre - bientôt cinq - albums et plus de 300 spectacles - au Canada, en France et en Roumanie - plus tard, Tocadéo a le vent dans les voiles.

«On veut que ça dure encore longtemps. On a plein de projets!»

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