Incursion dans le paranormal

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Kapibouska est le quatrième ouvrage de l'auteur granbyen, Jean Naud.

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Isabel Authier
Isabel Authier
La Voix de l'Est

(GRANBY) D'abord, il importe d'expliquer le titre singulier du quatrième ouvrage de l'auteur granbyen Jean Naud. Kapibouska, un nom d'origine algonquine, signifie lieu de campement (kapi) et roseaux mouillés (bouska). Voilà pour l'étymologie.

Quant à sa localisation, on dit que Kapibouska était ce qui est aujourd'hui la municipalité de Saint-Tite en Mauricie. C'est le lieu que M. Naud a choisi pour camper son récit et le «château Fitzgerald» où se déroulent des phénomènes étranges.

Tout ce qui est raconté dans Kapibouska s'est vraiment déroulé, assure-t-il, mais en des lieux et des moments différents. L'auteur a simplement choisi de les regrouper en une seule et même histoire, localisée dans ce vaste manoir hanté par les esprits.

Une trame tissée de ouija, de bruits bizarres, d'objets qui bougent sans explication, d'exorcisme et de chaman amérindien...

«Les dates sont réelles, les faits sont réels, et les noms sont fictifs, mais ils collent au milieu», explique le romancier, qui vient «du village d'à côté».

Changement de registre

Depuis 1996, Jean Naud a publié deux études bibliques - Je veux monter sur la montagne et Te ressembler Jésus - ainsi que Marquée au fer rouge, prisonnière de mon enfance - Témoignage. Avec la parution de Kapibouska, chez Vivat, l'auteur change complètement de registre, se penchant cette fois sur l'univers du paranormal.

Il faut dire que le sujet le fascine depuis longtemps. Il a lui-même, dit-il, été témoin de telles manifestations. «Je ne crois pas que les esprits soient bons ou mauvais. Ça ne se peut pas, ça. Ce sont des démons. Les âmes n'errent pas», tranche-t-il.

«J'avais envie d'écrire sur le paranormal, mais ça visait un public restreint. En choisissant la forme d'un roman, j'élargissais mon public.»

Cet éclectisme littéraire se reflète d'ailleurs dans ses prochains projets. Deux manuscrits sont déjà prêts, dont un roman policier de 400 pages «pour adultes avertis», confie celui qui affirme passer ses journées devant son ordinateur. «J'écris des heures par jour!»

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