Les Chroniques de Saint-Léonard

La familia débarque à Granby

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Dans Les chroniques de Saint-Léonard, Émilie Bibeau prête ses traits à Terry.

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<p>Marie-Ève Martel</p>
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Granby) Rires, malaises et secrets dévoilés au menu: la familia italo-montréalaise s'invite à souper sur les planches du Palace, ce soir.

Dans Les chroniques de Saint-Léonard, Émilie Bibeau prête ses traits à Terry, une jeune femme mariée à Robert, joué par Pierre-François Legendre. Les tourtereaux, qui demeurent dans le quartier italien à Saint-Léonard, profiteront d'un souper de famille pour annoncer leur désir d'aller s'établir à Beaconsfield. Une nouvelle qui suscitera sa part de rebondissements et de révélations.

«Ce n'est pas un spectacle avec une porte à claquer et des Italiens qui parlent fort en faisant de grands mouvements de bras, explique la comédienne. On est loin des clichés, on veut être près de la réalité.»

Pour être réaliste, ça l'est. À tel point que Terry et Robert cuisinent sur scène le repas qu'ils vont ensuite servir à leurs convives. «Comme c'est un souper, on mange pour vrai et je cuisine avec Pierre-François. C'est un défi technique, mais ça demeure simple, ce n'est pas une émission de cuisine!» blague Émilie Bibeau, qui ne s'est pas encore lassée, jusqu'à présent, du spaghetti sauce tomate qu'elle concocte à chaque représentation.

«Dépendamment de la grosseur des salles, on peut parfois en sentir l'odeur», renchérit-elle.

Une histoire de famille

Le reste de la distribution est composé de Pauline Martin, Béatrice Picard, Sylvie Potvin, Claude Prégent et Harry Standjofski, qui forment deux familles des plus colorées.

«C'est une comédie, mais même si on rit beaucoup, c'est aussi touchant, indique la comédienne. Il y a beaucoup de tendresse.»

Un style qui est loin de déplaire à Émilie Bibeau. «Comme comédien, on aspire à faire de tout, du drame comme de la comédie. Mais la comédie apporte un contact plus direct avec le public. Parfois, j'ai l'impression qu'on est plus directement en lien avec les gens. Cependant, elle demande une plus grande précision: on n'a parfois que quelques secondes pour que le gag fonctionne, sinon ça tombe à plat», affirme-t-elle.

Après plusieurs représentations à Montréal, de décembre à février, Les chroniques de Saint-Léonard a entamé une tournée qui mènera la troupe aux quatre coins du Québec d'ici le 9 mai. Jusqu'à présent, le public a réservé un accueil chaleureux à la comédie. «Même si les personnages sont d'origine italienne, le thème de la pièce est quand même la famille, mais aussi l'attachement et les générations, rappelle l'interprète de Terry. Ça parle beaucoup aux gens.»

La troupe, à force de tourner, a elle aussi tissé des liens, comme une famille. «Au théâtre, c'est assez rare qu'on se produise à Montréal et qu'on parte ensuite en tournée sur une aussi longue période de temps, explique Émilie Bibeau. Les répétitions ont débuté en octobre et l'aventure se terminera en mai. C'est sûr que ça crée des liens.»

Outre le tournage de la quatrième saison d'Unité 9 - où elle incarne Lucie, la jeune soeur de Marie - et plusieurs séances de doublage, Émilie Bibeau retournera sur scène cet été dans Le combat des chefs, qui met aussi en vedette Martin Drainville, Luc Guérin, Benoît Brière, Josée Deschênes, Marc Beaupré et Bruno Marcil. Les répétitions débuteront dans deux semaines.

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