André Lambert et son Orkhestra

Le jazz, «c'est un cadeau que je me... (photo Alain Dion)

Agrandir

Le jazz, «c'est un cadeau que je me fais à moi-même», affirme le saxophoniste André Lambert.

photo Alain Dion

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Granby) Bien qu'André Lambert ait surtout trempé dans la pop dans sa carrière, il a toujours fait du jazz «on the side»; «c'est un cadeau que je me fais à moi-même», affirme-t-il. Il y a à peine un mois, le nouveau résidant granbyen a même lancé un premier album avec son nouvel ensemble jazz, créé il y a deux ans, le Lambert Orkhestra.

«J'ai eu plusieurs groupes de jazz dans ma vie, mais celui-ci est particulier, laisse entendre le professeur au département de musique de l'UQAM. C'est loin d'être du jazz traditionnel - quoique le style ratisse pas mal large aujourd'hui - puisqu'on explore différentes avenues, du grunge au jazz progressif, mais toujours avec une approche acoustique, rarement électronique. Et on est très axés sur l'impro.»

Le premier disque du Lambert Orkhestra, autoproduit et enregistré en trois jours (!) au studio Victor à Montréal, comporte 11 chansons, toutes originales à l'exception d'une reprise d'une chanson de Daniel Lavoie (Boule qui roule), aux côtés de qui André a travaillé pendant plusieurs années.

Le Granbyen d'adoption a aussi accompagné Robert Charlebois ou encore Diane Dufresne, pour ne nommer que ceux-là. Car ils sont plus d'une centaine à avoir obtenu la collaboration de celui qui a quitté Montréal à la fin mai. Sans compter la réalisation d'autant d'albums. On doit notamment au musicien l'arrangement des cuivres sur le dernier CD de Gilles Vigneault, Vivre debout.

Deux générations se rencontrent

Une autre particularité du Lambert Orkhestra: il est bigénérationnel. Des six membres qui le composent, André (saxophone) et son frère, Michel (batterie), sont les vétérans. Le fils du premier, Gabriel (guitare), ainsi que trois de ses ex-étudiants forment le reste de l'ensemble. Il s'agit de Sébastien Cloutier (piano), qu'on a récemment vu en finale du Festival de la chanson avec la formation Soucy, Carlo Birri (basse) et Luc Catellier (batterie), qui joue également pour Marjo, Lynda Thalie et Wilfred LeBouthillier.

«Oui, il y a bel et bien deux batteries, confirme le saxophoniste devant l'air incrédule de la journaliste. Sur disque, ils jouent à tour de rôle, mais en show, ils jouent en même temps et pas nécessairement la même chose, donc ça donne un effet assez époustouflant.»

Des spectacles viendront - «c'est bien trop l'fun» -, mais plus «au printemps ou à l'été», laisse savoir André Lambert.

En attendant, on peut se procurer l'album sur des sites internet tels iTunes, Amazon et leurs dérivés.

Abonnez-vous à La Voix de l'Est ou à LaVoixdelEstSurMonOrdi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer