Musique en vue : 20 ans, toujours vivant!

«Un des plus beaux souvenirs que je garde... (Photo Danièle Francis)

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«Un des plus beaux souvenirs que je garde de Musique en vue, c'est la soirée de clôture de l'année 2007 avec les Cowboys fringants, raconte le directeur artistique du festival, Jean-Charles Lajoie. Ça rentrait à pleine porte.»

Photo Danièle Francis

Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

Les Colocs, Yan Perreau, Vincent Vallières, Ariane Moffatt, Jean Leloup, Noir silence, Marie-Mai, les Cowboys fringants, France D'Amour, Éric Lapointe, Kaïn... Ils sont nombreux à compter dans leur CV un passage au festival Musique en vue de Cowansville. En fait, ils sont probablement plus d'une centaine à avoir marqué, à un moment ou un autre, et peut-être même plusieurs, l'événement qui a commencé il y a vingt ans, par une journée de festivités animée par des musiciens de rue.

«Tout a commencé par une idée de Réjean Daigle, raconte Marcel Daudelin, bénévole assidu depuis les tout débuts du Festival. Il voulait faire un événement automnal, quand les feuilles allaient être toutes tombées. On a essayé d'approcher Dunham, mais ils n'étaient pas intéressés. Cowansville a embarqué tout de suite.»

Le trio d'organisateurs, auquel participait également Daniel Tardif, a alors décidé de tâter le terrain en invitant, une journée durant l'été, des musiciens de rue au défunt bar le Café du village. «Pour aller les recruter, on est montés une journée à Montréal, mais c'était le déluge et on n'en a vu qu'une seule, une dame pas de dent qui jouait de la musique à bouche, raconte M. Daudelin. Il a fallu y retourner.»

Malgré tout, l'événement a été un franc succès. «On a même eu une ristourne de 389 $, souligne M. Daudelin. Ça fait qu'on a oublié l'événement d'automne et on est revenus l'année suivante, mais sur trois jours.»

C'est là, indique-t-il, que le festival s'est doté d'un nom pour devenir le Festival des musiciens de rue. Et à partir de là, aussi, qu'on a commencé à compter ses années d'existence. «Si on avait compté la première année, ça ferait 21 ans», précise Marcel Daudelin.

En plein développement

Rapidement, le festival a pris de l'ampleur, passant de quatre ou cinq scènes réparties dans la ville à presque une dizaine. Il est également passé de trois jours à quatre, puis dix, pour atteindre sa durée maximale de 11 avant de redescendre à cinq jours. Parce que dès la troisième ou quatrième année, des gros noms ont commencé à s'immiscer dans la programmation du Festival. Si bien que l'événement a dû changer de nom au bout de sept ans, estime à peu près Daniel Tardif.

Tous les détails dans notre édition de samedi

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