David Jalbert : un être qui s'assume

«C'est une des dernières fois que vous allez avoir la chance de me voir en... (photo Marie-Claude Perron)

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Marie-Ève Lambert
Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Farnham) «C'est une des dernières fois que vous allez avoir la chance de me voir en spectacle dans une formule plus festive avec pleins d'instruments qui vont faire rocker la place, alors ne manquez pas ça.»

Non, David Jalbert ne prend pas sa retraite. C'est juste que quand il s'arrêtera à Farnham, vendredi prochain, il sera «sur la fin de la tournée du Journal». Son nouveau spectacle, dérivé du dernier album - son troisième - sorti le 18 septembre dernier et portant le titre Y'a pas de bon silence, sera «plus acoustique», prévient-il. «Les gens vont pogner de quoi.»

L'auteur-compositeur-interprète l'a dit et se l'est fait dire à plusieurs reprises: ce CD est «plus adulte, plus introspectif et plus sombre» que ses deux précédents, soit Des histoires (2008) et Le Journal (2010).

«Qu'est-ce que tu veux, j'ai 32 ans maintenant, plus 20 ans, il faut que je m'assume!», lance-t-il joyeusement au bout du fil.

Il fait d'ailleurs un parallèle entre son métier et... une relation de couple. «Au début, on parle de son chalet, ses amis, sa job, des trucs plus physiques, plus de base. Mais si tu veux que ça dure un bout, il faut que tu t'ouvres, que tu parles de ce que tu ressens, ce que tu penses, ce à quoi tu aspires. Et je pense que j'étais rendu là avec mon public», illustre-t-il, jugeant être passé «des histoires de surface à des trucs plus intérieurs».

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