Aujourd'hui, un an plus tard, elle revient dans la même salle de spectacles, mais pour y présenter son spectacle solo.«Je suis vraiment contente, c'est mon spectacle que je viens vous faire cette fois-ci», s'est-elle exclamée au bout du fil, hier.La finaliste au Festival de la chanson en 2009 viendra présenter les compositions qui figurent sur son album Sous les arbres, sorti il y a un an, mais également quelques reprises et «de vieilles chansons qui sont nouvelles pour les gens».«Ce sont des chansons que j'ai composées avant de sortir mon album, qui ont passé près d'en faire partie, mais que j'ai finalement laissé tomber», dit l'auteure-compositeure-interprète.«Ce qui est l'fun, c'est que Sous les arbres est assez calme, mais que ces chansons-là sont plus up tempo, et en spectacle, ça vient créer un bel équilibre», ajoute-t-elle.Depuis qu'elle a fait le festival, il y a maintenant trois ans, il s'est passé de bien belles choses pour Salomé Leclerc. À la sortie de son premier disque, elle a reçu «une belle couverture médiatique», reconnaît-elle. Au cours des 12 derniers mois, elle a également eu droit à plusieurs nominations pour divers prix, dont deux à l'ADISQ (pour Révélation de l'année et Pochette de disque de l'année), et à un lancement en France, il y a à peine une semaine.«C'est vrai qu'il se passe de bien belles choses depuis la sortie de mon album, concède-t-elle. Mais en même temps, c'est un peu comme avant, dans le sens qu'elles viennent une à la fois. Ça m'impressionne toujours de voir l'impact de ce que je fais sur les autres. Et la nomination pour Révélation de l'année... wow! C'est une extrême fierté! Disons que je ne m'y attendais pas, mais que je l'espérais secrètement.»Depuis quelques mois déjà, elle se promène un peu partout au Québec pour se faire connaître et, surtout, présenter le fruit de Sous les arbres. Même si la tournée est encore jeune et qu'elle y consacre beaucoup de temps, Salomé Leclerc a déjà un peu la tête au prochain disque.«Disons que je me pose beaucoup de questions, laisse-t-elle savoir. Je pense au son que j'aimerais avoir, à l'équipe avec laquelle j'aimerais travailler... Et je ne devrais pas! J'ai toujours fait de la musique de façon instinctive, à l'oreille, sans me poser 10 000 questions, ça venait quand ça venait. Mais là, on dirait que c'est une autre game. Il y a une petite pression qui s'installe pour faire encore mieux que ce que j'ai fait... et ça fait en sorte que mon écriture est plus cérébrale. Je dois remédier à ça.»Remarquez, elle a encore le temps... «Mais je me suis fixé comme limite de ne pas aller au-delà de deux ans et demi après la sortie du premier pour faire le deuxième», dit-elle.Comme tu veux, Salomé!
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