Spectacle des finissants de l'école de la chanson : trois «anciens» et les Francofolies

Les 13 finissants de l'École nationale de la... (photo Janick Marois)

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Les 13 finissants de l'École nationale de la chanson de cette année, accompagnés de trois de leurs professeurs, Robert Léger, Claude Vallières et Marie-Claire Séguin.

photo Janick Marois

Marie-Ève Lambert

Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Granby) L'École nationale de la chanson (ENC) s'apprête à souligner sa 14e cohorte de belle façon. Pour la toute première fois de son histoire, le spectacle montréalais des finissants se tiendra dans le cadre des Francofolies, et trois anciens diplômés se joindront à eux sur scène, autant à Granby que dans la métropole, le temps de quelques chansons: Damien Robitaille, Alex Nevsky et Salomé Leclerc.

«Avec des finissants qui font de plus en plus parler d'eux, l'École fait aussi de plus en plus parler d'elle, et avec l'intérêt que de plus en plus de gens lui portent, les Francofolies sont venues vers nous», fait savoir Claude Vallières, professeur de technique vocale et responsable des arrangements vocaux pour le spectacle.

Il fait notamment référence aux trois invités ci-haut mentionnés, mais également aux autres Lisa Leblanc et Andréanne A. Malette, pour ne nommer que celles-là.

«Plus on a de visibilité, plus il y a d'ouverture (de la part des gens)», résume M. Vallières.

L'ENC n'est donc pas peu fière de voir percer sur la scène musicale du Québec, depuis 2004, d'anciens élèves qui sont venus chercher des outils chez elle.

«D'en avoir trois avec nous pour la première fois, c'est comme une boucle qui se ferme, illustre Marie-Claire-Séguin, professeure d'interprétation et la responsable de la mise en scène du spectacle. Le métier part quelque part, et cette année que les jeunes viennent faire à l'École de la chanson leur donne des outils pour bien démarrer.»

«On en a trois, mais on aurait pu en avoir une quinzaine, fait remarquer Claude Vallières. Beaucoup ont sorti un ou deux albums, ont fait des festivals, des concours...»

Lisa Leblanc devait d'ailleurs venir, ou plutôt revenir, à Granby, mais entre-temps, elle a décroché un contrat en Suisse, ce qui l'a obligée à se désister, mentionne la productrice déléguée Blanche Morin, également professeure en gestion de carrière.

Tous les détails dans notre édition de mercredi

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