Les Dales Hawerchuck en spectacle au Pub du village vendredi

Les Dales Hawerchuck reviennent à leurs racines avec... (photo les Dales Hawerchuck)

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Les Dales Hawerchuck reviennent à leurs racines avec un rock alternatif pesant aux distorsions bien senties.

photo les Dales Hawerchuck

Marie-Ève Lambert

Marie-Ève Lambert
La Voix de l'Est

(Granby) Les Dales Hawerchuck ont lancé leur troisième album le 8 novembre dernier. Et ils ont compté pas mal de points puisque Le tour du chapeau a reçu son lot de bonnes critiques et, par le fait même, une belle visibilité, malgré un style peu commercial. Depuis le mois de février, le quatuor est sur la route et il s'arrêtera à Granby, au Pub du village, vendredi soir. Un lieu tout indiqué pour ceux qui reviennent à leurs racines avec un rock alternatif pesant aux distorsions bien senties.

«Notre plan de match, c'était de faire un disque qu'on aurait aimé écouter quand on était ados, indique l'un des deux chanteurs et guitaristes de la formation, Sylvain Séguin. On est les enfants du grunge. On a dû faire un choix: créer quelque chose dans le but de plaire aux radios et ne pas être passés de toute façon, ou se faire plaisir.»

Visiblement, ils ont choisi la seconde option. «Le tour du chapeau, c'est un disque qu'on a fait pour nous, reprend Sylvain. On s'est dit: "on est un band rock, c'est ça qu'on est, donc on ne déroge pas de ça". C'était important d'aimer les chansons qu'on faisait et on s'est dit que les fans nous suivraient... ou pas.»

Et ils ont suivi. «Partout où on va, on remplit nos salles», se réjouit le chanteur et guitariste.

Encore plus étonnant: la critique aussi apprécie le dernier Dales Hawerchuck. En disque, comme en spectacle. «Tant mieux, c'est une première pour nous», mentionne le trentenaire.

Ce dernier se surprend même à avoir vu le nom de son band dans le top 10 des meilleurs albums de 2011 de la publication américaine GuitarWorld aux côtés des Black Keys!

Il faut dire que, pour la première fois, les Dales ont eu droit à une subvention du Conseil des arts et des lettres du Québec pour enregistrer leurs 12 titres. «Avant, on enregistrait toujours live parce qu'on n'avait pas une cenne, rappelle Sylvain. Mais en entrant en studio, ça nous a permis d'essayer un paquet d'affaires et on a réussi à aller chercher un son qui ressemble à un band américain.»

Préalablement, le chanteur-guitariste et ses trois acolytes - son frère Sébastien Séguin (voix et guitare), Pierre «crocodile» Fortin (batterie) ainsi que Charles «atlas» Perron (basse) - ont poussé la note jusqu'à composer 27 chansons, mais ils en ont éliminé jusqu'à n'en garder qu'une douzaine. «On voulait quelque chose de très homogène, donc on a dû éliminer d'excellentes tounes plus tranquilles. Mais c'est pas dit qu'on ne les reprendra pas un jour ailleurs...»

Tous les détails dans notre édition de mercredi

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