Marché américain: des occasions d'affaires pour les entrepreneurs

Derek Tremblay, directeur général de la Chambre de... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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Derek Tremblay, directeur général de la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région et, à la table, les représentants du Québec à New York et à Boston, Jean-Claude Lauzon et Marie-Claude Francoeur.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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(Granby) Les entrepreneurs de la Haute-Yamaska ont eu droit à de la visite de marque à l'hôtel Le Castel mardi midi alors que les représentants du Québec à New York et à Boston leur ont démontré leur soutien s'ils désirent accéder au marché américain et y accroître leurs parts de marché.

De passage dans le cadre d'une tournée québécoise, Jean-Claude Lauzon (représentant à New York) et Marie-Claude Francoeur (représentante à Boston) ont fait connaître à la quarantaine de représentants d'entreprises réunis les ressources et connaissances mises à leur disposition pour faciliter l'entrée dans les marchés du Nord-Est américain.

« Si les gens veulent créer des liens ou améliorer leurs relations avec les États-Unis, toutes les personnes ressources étaient présentes aujourd'hui, souligne Derek Tremblay, directeur général de la Chambre de commerce Haute-Yamaska et région (CCHYR). Ça permet des opportunités pour s'ouvrir des portes pour exporter dans les marchés américains. »

Lors d'une courte mêlée de presse, les deux représentants ont souligné qu'ils travaillent à renforcer les relations entre les deux pays voisins, mais aussi à faire connaître les nouvelles mesures de la Stratégie­ québécoise de l'exportation 2016-2020 destinées à soutenir les PME d'ici aux États-Unis. « Les États-Unis ne sont pas un seul marché, mais bien un ensemble de plusieurs, chaque État ayant des particularités.

Un de nos rôles est de faire le pont entre Québécois et Américains afin de tisser des liens, de faciliter les partenariats et d'augmenter les échanges commerciaux », fait valoir Marie-Claude Francoeur.

Inquiétudes

Bien sûr, l'élection de Donald Trump, qui met de l'avant des mesures protectionnistes et qui souhaite renégocier l'ALÉNA, fait beaucoup parler parmi les entreprises et amène une certaine inquiétude. Selon Jean-Claude Lauzon, les gens ne devraient pas être si anxieux. « Il faut se calmer. Ça fait 400 ans qu'on travaille avec les É.-U., on en a vu d'autres. C'est certain que l'ALÉNA devra être revu. C'est un traité qui a été signé il y a 30 ans et la réalité d'aujourd'hui est différente d'il y a 30 ans. Il y a des choses à ajuster. Il y a beaucoup de préoccupations ; le lait diafiltré et le bois d'oeuvre en sont. Le marché américain est important, le plus grand de la planète, et on y reprend des parts de marché qu'on avait perdues », lance-t-il.

« La semaine prochaine, je suis à Washington et on rencontre la personne qui est responsable dans l'équipe de transition du commerce pour faire valoir les préoccupations et les intérêts du Québec », ajoute-t-il, estimant que « l'ouverture des marchés permet la création d'emplois de qualité ».

Également présente, la consule générale des États-Unis à Montréal­, Maria Nina Fite, a indiqué que son bureau viendrait également en aide aux entrepreneurs en les informant des règlements de dédouanage, par exemple. 

« Les échanges ont permis aux entreprises de la région de mieux comprendre le processus complexe d'exportation, mais aussi d'identifier des occasions d'affaires de l'autre côté de la frontière », a estimé le président de la CCHYR, Jean-François Couture.

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