Un événement inspirant

Le chef mentor de la cellule de Mentorat... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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Le chef mentor de la cellule de Mentorat Granby et région, Sylvain Fausse.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Granby) Le septième Colloque régional pour entrepreneurs de la cellule de Mentorat Granby et région s'est déroulé jeudi en présence d'environ160 participants, dont plusieurs jeunes entrepreneurs, s'est réjoui le chef mentor Sylvain Fausse.

«Contrairement aux autres éditions du Colloque, il y a beaucoup de jeunes entrepreneurs. On a eu beaucoup de visibilité sur les médias sociaux et on a essayé de mettre en place des outils que les jeunes entrepreneurs sont habitués d'utiliser pour s'inscrire à un colloque», a fait valoir M. Fausse.

Réunis à l'Hôtel Castel et Spa Confort, sous le thème «Tendez l'oreille au succès», les participants ont entre autres pu assister au cours de la journée à la conférence du président et chef de la direction de Québecor - également président d'honneur du Colloque -, Pierre Dion, de même qu'à celle du directeur général de la Fondation de l'entrepreneurship, Pierre Duhamel.

Le chef mentor de la cellule de Mentorat Granby et région, Sylvain Fausse, a pour sa part prononcé une allocution sur le thème «Le mentorat, un précieux atout pour l'entrepreneur». La mentorée Josée Massicotte, d'Atmosfëre Déco, y est allée de son propre témoignage sur son expérience en la matière.

Comme Pierre Duhamel l'a souligné jeudi, le mentorat est «l'outil le moins dispendieux» qui permet de bénéficier des compétences, de l'expérience et des connaissances d'autres entrepreneurs, relève M. Fausse.

Mentorés recherchés

Un des objectifs avoués du Colloque est par ailleurs de recruter de nouveaux entrepreneurs à la recherche d'un mentor. Bon an, mal an, de cinq à six nouveaux mentorés manifestent de l'intérêt au terme de l'événement annuel, souligne Sylvain Fausse.

Cette année ne devrait pas faire exception, croit-il. Actuellement, l'accent est davantage mis sur la recherche de mentorés, plutôt que sur celle des mentors. «Environ 66% de nos mentors sont actifs en dyade, en accompagnement. Si on augmente notre base de mentors, il faut aussi augmenter celle des mentorés parce que quand quelqu'un vient faire du mentorat bénévolement, si on n'est pas capable de lui donner un accompagnement mentoral, il va perdre le feu sacré. Je préfère fonctionner avec moins de mentors et qu'ils soient 100% en accompagnement, plutôt que d'en avoir juste les deux tiers», fait valoir Sylvain Fausse.

Le Colloque s'est terminé jeudi avec un cocktail de réseautage de Génération Avenir.

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