Sur la route du Beatnik Hôtel

Le Refuge du Mont Gale a fait l'objet... (Janick Marois, La Voix de l'Est)

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Le Refuge du Mont Gale a fait l'objet d'une transformation majeure et a cédé sa place au Beatnik Hotel.

Janick Marois, La Voix de l'Est

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Marie-France Létourneau
La Voix de l'Est

(Bromont) Le Refuge du Mont Gale, voisin du spa Balnea à Bromont, a cédé sa place au cours des derniers mois au Beatnik Hôtel. Et l'endroit a, ce faisant, fait l'objet d'une transformation majeure qui lui donne une allure résolument contemporaine.

Le noir et le blanc prédominent désormais, à l'intérieur comme à l'extérieur. La lumière y entre à flots, alors que la fenestration a été revue et améliorée. Une terrasse ouverte sur l'environnement vallonné et une piscine creusée ont été ajoutées à l'endroit, propriété depuis décembre dernier de Geneviève Marois.

Les 22 chambres, studios et aires communes, qui peuvent accueillir autant les familles que les couples d'amoureux et les groupes, ont été revampés en misant sur le confort des visiteurs.

Le montant de l'investissement demeure confidentiel, mais il permet à la nouvelle propriétaire d'effectuer un retour aux sources. Car Geneviève Marois a oeuvré durant quelques années dans le milieu de l'hôtellerie à Québec avant que ses études universitaires en administration l'amènent à travailler notamment pour la Caisse de dépôt et placement du Québec, Domtar, la BDC et Bombardier.

Autant d'expériences de travail qui l'ont préparée à devenir sa propre patronne, à la barre du Beatnik Hôtel. «J'avais besoin d'être près des gens», a-t-elle fait valoir à La Voix de l'Est à l'occasion d'une visite des lieux pour expliquer son changement de carrière.

Dans la foulée, elle a pu compter sur la CIBC, la BDC, le Centre d'aide aux entreprises de la Haute-Yamaska ainsi que le CLD de Brome-Missisquoi comme partenaires financiers et sur le support de Jean-Nicolas Dupéré de la firme Capital Conseil.

Potentiel

Geneviève Marois affirme que l'Auberge du Mont Gale, qui ne recevait plus que les groupes, attirait son regard chaque fois qu'elle se rendait à Balnea. «J'avais le feeling qu'il y avait quelque chose à faire avec ça», dit-elle.

Elle a eu l'occasion d'aller au bout de son intuition lorsque l'opportunité d'acquérir l'endroit s'est présentée. Geneviève Marois s'est lancée dans cette aventure avec Sylvain Bélanger, son conjoint et copropriétaire de l'entreprise Kabin. C'est cette dernière qui s'est chargée du design et de la rénovation de l'hôtel.

La nouvelle proprio souhaite maintenant que l'endroit permette à sa clientèle de relaxer et de se reconnecter «avec soi et avec la nature». «On veut garder le côté sympathique des petits hôtels», dit-elle.

Le nom de l'établissement se veut d'ailleurs un clin d'oeil à l'écrivain Jack Kerouac et à la beat generation, ce mouvement littéraire et artistique né aux États-Unis dans les années 1950.

Cela explique aussi pourquoi l'art, entre autres par les oeuvres accrochées aux murs, est aussi présent dans l'établissement. Au fil des mois, Geneviève Marois veut ajouter des livres et des carnets d'écriture dans les chambres.

La propriétaire a développé des forfaits, sur semaine, avec son voisin immédiat, Balnea, et avec quelques attractions de la région, dont le parc aquatique de Bromont et le Zoo de Granby. Les fins de semaine, elles, sont déjà complètes, alors que plusieurs mariages sont prévus cet été.

La transformation du Beatnik Hôtel n'est pas terminée à 100%. Il reste encore certains travaux à compléter, certains détails à peaufiner. Mais déjà Geneviève Marois est emballée par son expérience. «Ce n'est que du bonheur», lance-t-elle, tout sourire.

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