André Boisclair dirigera l'Institut de développement urbain du Québec

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André Boisclair avait été élu pour la première fois comme député de Gouin en 1989, devenant à 23 ans le plus jeune parlementaire élu à l'Assemblée nationale de l'histoire du Québec.

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Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne
Montréal

L'ex-chef du Parti québécois André Boisclair a été nommé président-directeur général de l'Institut de développement urbain du Québec (IDU-Québec), un organisme de lobbying qui représente les intérêts de l'industrie immobilière québécoise.

L'Institut regroupe notamment des promoteurs, des développeurs et des gestionnaires immobiliers ainsi que des investisseurs et des prêteurs et autres professionnels.

Parmi les enjeux prioritaires identifiés par l'Institut dans son mandat de représentation auprès des pouvoirs publics, on note « une fiscalité concurrentielle », « un processus d'approbation des projets efficace et rapide » et « des infrastructures de qualité », entre autres.

Les membres de l'IDU-Québec, parmi lesquels on retrouve des géants québécois de l'immobilier tels Ivanhoé Cambridge, Cadillac Fairview et autres, possèdent collectivement quelque 30 milliards $ d'actifs au Québec.

Expérience politique

André Boisclair avait été élu pour la première fois comme député de Gouin en 1989, devenant à 23 ans le plus jeune parlementaire élu à l'Assemblée nationale de l'histoire du Québec.

Il a notamment été ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration sous Jacques Parizeau, puis ministre de la Solidarité sociale sous Lucien Bouchard et enfin ministre de l'Environnement et des Affaires municipales sous Bernard Landry.

Après un retour aux études en 2004, il était revenu à la politique en 2005 pour se présenter à la direction du Parti québécois qu'il avait remporté devant huit autres candidats, dont Pauline Marois, qui avait terminé au deuxième rang.

Sous sa direction, le Parti québécois avait subi une cinglante défaite en 2007, alors qu'il avait été relégué au rang de deuxième groupe d'opposition, derrière l'Action démocratique (ADQ) de Mario Dumont.

Il avait démissionné de son poste de chef et comme député à la suite de fortes contestations internes au PQ dans les mois suivant sa défaite.

Depuis ce temps, il a occupé diverses fonctions dans le secteur privé dans les domaines de l'enseignement, du conseil et des relations publiques.

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