Réinventer le ski

Plus de 400 artisans et collaborateurs de l'industrie... (Alain Dion, La Voix de l'Est)

Agrandir

Plus de 400 artisans et collaborateurs de l'industrie du ski sont réunis cette semaine à Bromont.

Alain Dion, La Voix de l'Est

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est

(Bromont) Plus de 400 artisans et collaborateurs du domaine du ski de l'est du pays sont actuellement réunis au Château Bromont pour réfléchir à l'avenir de leur industrie.

Organisé conjointement par l'Association des stations de ski du Québec (ASSQ), l'Ontario Ski Aera Association (OSRA) et l'Association des stations de ski de l'Atlantique (ASSA), le Congrès et salon commercial des stations de ski de l'est du Canada se déroule sous le thème Horizon 2020. Jusqu'à jeudi, ceux-ci échangent sur des enjeux d'importance concernant leur secteur touristique.

Quelles activités et tendances seront-elles en vogue sur les pentes dans quatre ans? Quel avenir réserve-t-on à la planche à neige? Comment les attentes des clients ont-elles évolué? Comment attirer les milléniaux (la génération née entre 1980 et 2000, environ)? Comment adapter sa stratégie d'affaires aux changements climatiques? Voilà quelques exemples de questions auxquelles les congressistes tentent de trouver des réponses à travers maints échanges et résultats d'études.

L'heure est aussi aux bilans. Les congressistes feront le point sur la dernière saison de ski et prendront connaissance des résultats d'une étude de satisfaction de la clientèle pour cette période. En outre, un atelier est consacré aux incidents de remontées mécaniques alors qu'un autre le sera mercredi sur leur entretien. Un atelier sur la gestion du risque et un autre sur l'utilisation des données clients sont également à l'horaire. Les trois associations ont profité du congrès pour tenir leurs assemblées générales annuelles respectives mardi matin.

La région en vedette

L'industrie du ski fait face à beaucoup de défis, reconnaît Charles Désourdy, président de Bromont, montagne d'expériences. «La démographie (vieillissante), attirer les groupes ethniques sur les pistes de ski, les changements climatiques...» énumère-t-il.

Puisque Bromont est la ville-hôte du congrès, la région est sous le feu des projecteurs tout au long de l'événement. Une occasion qui ne se présente que très rarement selon M. Désourdy. «Il y a un congrès chaque année, mais ce n'est qu'une fois tous les quatre ans qu'il regroupe toutes les associations de l'est du Canada, note-t-il. Pour nous, c'est un gros plus pour permettre à tous ces gens-là de découvrir la région. C'est extraordinaire de faire connaître notre montagne. Un congrès comme celui-là, ça peut-être une fois par vingt ans dans la région.»

Lundi, les congressistes ont pu disputer une partie de golf au Château Bromont, explorer la route des vins, visiter l'usine de Prinoth, à Granby, ou partir en excursion de vélo de route ou de montagne à titre d'activités précongrès.

Mercredi après-midi, les participants auront la chance de visiter les installations de Bromont, montagne d'expériences. Qui plus est, la station de ski était en vedette la veille dans le cadre d'un atelier sur les incidents de remontées mécaniques. L'ingénieur Benjamin Désourdy a en effet reconstitué le sinistre de la remontée mécanique 5 du Versant du lac, qui avait été incendié en février dernier. «La repartir en trois semaines et demie, c'était quelque chose, commente M. Désourdy. C'est ce qui est intéressant du congrès: l'opportunité de partager nos expériences et d'apprendre de celles des autres.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer