Près de 1 M$ investis à la Brasserie Dunham

Éloi Deit, Simon Gaudreault et Sébastien Gagnon: les... (Catherine Trudeau, La Voix de l'Est)

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Éloi Deit, Simon Gaudreault et Sébastien Gagnon: les trois hommes à la tête de la Brasserie Dunham.

Catherine Trudeau, La Voix de l'Est

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Jérôme Roy
La Voix de l'Est

(Dunham) Sébastien Gagnon, Simon Gaudreault et Éloi Deit, de la Brasserie Dunham, n'ont pas de complexes malgré la relative petite taille de leur entreprise. Leur but avoué? Devenir les meilleurs brasseurs au monde. Afin d'atteindre ces standards pour le moins élevés, les trois passionnés injectent plusieurs centaines de milliers de dollars - près d'un million en fait - dans l'entreprise.

«On a cette ambition-là. Le leitmotiv, toute l'équipe est au courant de ça. C'est sans prétention; en fait, on ne veut pas de nivellement par le bas», lance Sébastien Gagnon.

La Brasserie Dunham investit pour être indépendante, martèle-t-il. Pas question de vendre à un géant brassicole pour les trois hommes d'affaires, qui disent miser d'abord et avant tout sur la qualité du produit qu'ils servent à leurs clients.

Et la recette semble fonctionner. Classée parmi les 100 meilleures brasseries au monde selon ratebeer.com - un site consacré à l'évaluation des bières concoctées par des artisans -, la Brasserie Dunham exporte dans huit pays.

De plus, l'entreprise recevait samedi après-midi la visite de deux autobus remplis d'amoureux du houblon en provenance de Montréal.

Équipements et un restaurant

L'argent investi permettra de doubler la production de la Brasserie Dunham d'ici un an et demi. Cette année, l'entreprise devrait fabriquer 4000 hectolitres de bière. La capacité sera d'abord augmentée grâce à une nouvelle ligne d'embouteillage, qui leur permettra de réaliser en une heure un procédé qui leur en prend actuellement huit. L'équipement devrait être commandé cette semaine et arriver dans quelques mois.

«Ça va améliorer l'efficacité et la qualité», indique Simon Gaudreault.

Pour augmenter son volume de production, la brasserie achète également de nouveaux fermenteurs et pour conserver ses standards, elle se dote d'un nouveau programme de contrôle de qualité.

De plus, l'endroit proposera un tout nouveau restaurant à ses clients: une «table fermière» mettant en vedette les produits locaux et bio cuisinés par le chef Luc Pinard. Si tout va comme prévu, le restaurant ouvrira ses portes officiellement le 2 juin prochain. Un avant-goût devrait être donné le 21 mai, à l'occasion d'un événement appelé bottle release, où de nouveaux produits seront offerts aux clients provenant de partout.

Partenaires

«C'est la première année en cinq ans qu'on va avoir les moyens de nos ambitions avec les partenaires financiers qu'on a actuellement», s'exclame Sébatien Gagnon.

Ce dernier a répété à de nombreuses reprises être très reconnaissant de l'apport de ceux-ci, soit Gino Boily à la RBC, de même que de René Beaulieu et Justin Francis au CLD Brome-Missisquoi.

«Un des défis, et puis je pense qu'au cours des derniers mois ça s'est considérablement amélioré, c'est de faire de la qualité, faire des trucs audacieux, mais aussi avec de la constance», résume Simon Gaudreault.

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