Au moins 60 postes supprimés chez Bell Helicopter

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Cette autre mauvaise nouvelle s'ajoute aux 200 licenciements annoncés par Bell Helicopter en février dernier.

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La Presse Canadienne
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Montréal

Le couperet tombe de nouveau chez Bell Helicopter, à Mirabel, dans les Laurentides, où une soixantaine de personnes perdront leur emploi.

Cette autre mauvaise nouvelle s'ajoute aux 200 licenciements annoncés en février dernier par la direction de l'usine en décroissance depuis maintenant quelques années.

À la mi-mai, lorsque les congédiements auront été complétés, environ 940 personnes travailleront aux installations de Mirabel, par rapport à près de 2000 employés il y a cinq ans.

«C'est la même raison que la dernière fois, a expliqué jeudi la responsable des communications chez Bell Helicopter, Lucie Tessier. Le marché est difficile, la reprise n'est pas aussi rapide qu'anticipée, ce qui nous force de nouveau à ajuster la cadence de production.»

Ces compressions, qui concernent principalement les travailleurs d'usine, ont été annoncées en début de journée. Un programme de départs volontaires sera offert aux employés - qui ne sont pas syndiqués - et ceux qui perdront leur poste devraient quitter vers la mi-mai.

Mme Tessier a assuré que cette décision n'entraînera pas de retards au chapitre des livraisons d'hélicoptères.

«C'est vraiment pour la production à venir», a-t-elle dit.

Restructuration

Au printemps dernier, quelque 300 travailleurs avaient perdu leur emploi à Mirabel dans le cadre d'une restructuration ayant touché près de 1100 employés de la société-mère Textron à travers le monde.

Cela s'ajoutait aux 150 départs de juin 2014.

En dépit de cette autre mauvaise nouvelle, le maire de Mirabel, Jean Bouchard, a refusé de s'alarmer.

«On a eu des meilleures années, je ne le cache pas, a-t-il dit au cours d'un entretien téléphonique. L'usine est à la fine pointe de la technologie. Est-ce qu'on peut penser un jour qu'elle fermera? J'en doute très sincèrement.»

M. Bouchard estime que plusieurs entreprises aéronautiques n'échappent pas au ralentissement constaté dans ce secteur. Il écarte pour l'instant de solliciter l'aide du gouvernement Couillard.

«Je sais que la ministre (de l'Économie) Dominique Anglade est allée au Texas, où se trouve la société-mère, a dit le maire de Mirabel. Le gouvernement est au courant selon moi de l'état de la situation.»

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