Secteur de l'énergie: des entreprises sous surveillance

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Des noms d'entreprises ont été ajoutés à la liste de la Banque Royale après qu'elle eut effectué des tests de tension pour chaque société de son portefeuille d'actions en matière de pétrole et de gaz naturel.

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Ian Bickis
La Presse Canadienne

Le premier signe qu'une entreprise pourrait éprouver de la difficulté à rembourser ses dettes? Les listes de surveillance.

En publiant leurs plus récents résultats trimestriels, la Banque Royale, CIBC et la Banque Scotia ont chacune ajouté neuf sociétés de l'industrie du pétrole et du gaz naturel à leur liste de surveillance, autre preuve que le secteur se porte mal. Les noms des entreprises n'ont pas été divulgués.

Gordon Sick, qui enseigne la finance à l'École de gestion Haskayne de l'Université de Calgary a déclaré que plusieurs entreprises du domaine de l'énergie traversaient une période ardue et avaient probablement du retard par rapport aux paiements de leurs prêts.

Des noms d'entreprises ont été ajoutés à la liste de la Banque Royale après qu'elle eut effectué des tests de tension pour chaque société de son portefeuille d'actions en matière de pétrole et de gaz naturel, a expliqué le directeur de la gestion du risque de l'institution bancaire, Mark Hugues.

Dans un courriel, M. Hugues a indiqué qu'à la suite de ces tests, un petit nombre d'entreprises avaient été inscrites à liste afin d'être surveillées de plus près.

La liste de surveillance permet aux banques de garder un oeil sur les sociétés visées. Il s'agit de l'étape précédant celle du statut de prêt douteux, qui est conféré lorsqu'une banque considère qu'il a un risque de défaut de paiement.

La Banque Scotia a précisé qu'au premier trimestre, cinq pour cent des entreprises de son portefeuille en énergie se trouvaient sur la liste et que quatre autres prêts avaient été classés comme étant douteux.

Lors d'une téléconférence avec des investisseurs le mois dernier, le chef de la direction de la Banque Royale, David McKay, avait insisté sur le fait que les prêts du secteur pétrolier et gazier ne représentaient qu'une petite partie de l'ensemble des avoirs détenus par l'institution bancaire, comme c'était le cas pour toutes les autres grandes banques.

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